Daily Mass Audio
Listen to the Traditional Latin Mass (1962 Missale Romanum) in Latin — read aloud section by section.
Feria Tertia Majoris Hebdomadæ
2026-03-31
II classis
Ready
Prayers at the Foot of the Altar
Latin
Prayers at the Foot of the Altar
Psalmus 42 (Júdica me, Deus) et Glória Patri hac die omittuntur.
Sacerdos paratus cum ingreditur ad Altare, facta illi debita reverentia, signat se signo crucis a fronte ad pectus, et clara voce dicit:
V
In nómine Patris, ✝ et Fílii, et Spíritus Sancti. Amen.
In Missis Defunctorum, et in Missis de Tempore a Dominica Passionis usque ad Sabbatum sanctum exclusive, omittitur Psalmus Júdica me, Deus, cum Glória Patri, et repetitione Antiphonæ, sed dicto In nómine Patris, Introíbo, et Adjutórium, fit conféssio, ut sequitur:
Deinde, junctis manibus ante pectus, incipit Antiphonam:
S
Introíbo ad altáre Dei.
M
Ad Deum, qui lætíficat juventútem meam.
Postea alternatim cum Ministris dicit sequentem:
Ps. 42, 1-5
S
Júdica me, Deus, et discérne causam meam de gente non sancta: ab hómine iníquo et dolóso érue me.
M
Quia tu es, Deus, fortitúdo mea: quare me repulísti, et quare tristis incédo, dum afflígit me inimícus?
S
Emítte lucem tuam et veritátem tuam: ipsa me deduxérunt, et adduxérunt in montem sanctum tuum et in tabernácula tua.
M
Et introíbo ad altáre Dei: ad Deum, qui lætíficat juventútem meam.
S
Confitébor tibi in cíthara, Deus, Deus meus: quare tristis es, ánima mea, et quare contúrbas me?
M
Spera in Deo, quóniam adhuc confitébor illi: salutáre vultus mei, et Deus meus.
S
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto.
M
Sicut erat in princípio, et nunc, et semper: et in sǽcula sæculórum. Amen.
Sacerdos repetit Antiphonam:
S
Introíbo ad altáre Dei.
M
Ad Deum, qui lætíficat juventútem meam.
Signat se, dicens:
V
Adjutórium nostrum ✝ in nómine Dómini.
R
Qui fecit cælum et terram.
Deinde junctis manibus profunde inclinatus facit Confessionem.
V
Confíteor Deo omnipoténti, beátæ Maríæ semper Vírgini, beáto Michaéli Archángelo, beáto Joánni Baptístæ, sanctis Apóstolis Petro et Paulo, ómnibus Sanctis, et vobis, fratres: quia peccávi nimis cogitatióne, verbo et ópere: (Percutit sibi pectus ter, dicens:) mea culpa, mea culpa, mea máxima culpa. Ideo precor beátam Maríam semper Vírginem, beátum Michaélem Archángelum, beátum Joánnem Baptístam, sanctos Apóstolos Petrum et Paulum, omnes Sanctos, et vos, fratres, oráre pro me ad Dóminum, Deum nostrum.
M
Misereátur tui omnípotens Deus, et, dimíssis peccátis tuis, perdúcat te ad vitam ætérnam.
Sacerdos dicit:
S
Amen.
et erigit se. Deinde Ministri repetunt Confessionem: et ubi a Sacerdote dicebatur vobis, fratres, et vos, fratres, a Ministris dicitur tibi, pater, et te, pater.
M
Confíteor Deo omnipoténti, beátæ Maríæ semper Vírgini, beáto Michaéli Archángelo, beáto Joánni Baptístæ, sanctis Apóstolis Petro et Paulo, ómnibus Sanctis, et tibi, pater: quia peccávi nimis cogitatióne, verbo et ópere: mea culpa, mea culpa, mea máxima culpa. Ideo precor beátam Maríam semper Vírginem, beátum Michaélem Archángelum, beátum Joánnem Baptístam, sanctos Apóstolos Petrum et Paulum, omnes Sanctos, et te, pater, oráre pro me ad Dóminum, Deum nostrum.
Postea Sacerdos, junctis manibus, facit absolutionem, dicens:
S
Misereátur vestri omnípotens Deus, et, dimíssis peccátis vestris, perdúcat vos ad vitam ætérnam.
R
Amen.
Signat se signo crucis, dicens:
S
Indulgéntiam, ✝ absolutiónem et remissiónem peccatórum nostrórum tríbuat nobis omnípotens et miséricors Dóminus.
R
Amen.
Et inclinatus prosequitur:
V
Deus, tu convérsus vivificábis nos.
R
Et plebs tua lætábitur in te.
V
Osténde nobis, Dómine, misericórdiam tuam.
R
Et salutáre tuum da nobis.
V
Dómine, exáudi oratiónem meam.
R
Et clamor meus ad te véniat.
V
Dóminus vobíscum.
R
Et cum spíritu tuo.
Et extendens ac jungens manus, clara voce dicit:
V
Orémus, (ei ascendens ad Altare, dicit secreto: )
V
Aufer a nobis, quǽsumus, Dómine, iniquitátes nostras: ut ad Sancta sanctórum puris mereámur méntibus introíre. Per Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Deinde, manibus junctis super Altare, inclinatus dicit:
V
Orámus te, Dómine, per mérita Sanctórum tuórum, (Osculatur Altare in medio) quorum relíquiæ hic sunt, et ómnium Sanctórum: ut indulgére dignéris ómnia peccáta mea. Amen.
Français
Prayers at the Foot of the Altar
Psalmus 42 (Júdica me, Deus) et Glória Patri hac die omittuntur.
Après la révérence à l’autel, le prêtre commence les prières ci-dessous en alternant avec le servant ou les fidèles. Aux messes chantées, le chœur commence l’introït.
V
Au nom du Père et du Fils, ✝ et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.
Aux Messes des Défunts, et aux Messes du Temps, du 1er dimanche de la Passion jusqu’au Jeudi Saint à la Cène du Seigneur inclu, on omet le psaume ~
Iúdica me, Deus, ~
avec le ~
Glória Patri,~
et la répétition de l’antienne, mais après avoir dit ~
In nómine Patris, Introíbo ~
et ~
Adiutórium, ~
on fait la confession comme suit :
Ensuite, les mains jointes devant la poitrine, il commence l’antienne :
S. J'entrerai à l'autel de Dieu.
M. Au Dieu qui réjouit ma jeunesse.
Puis, il dit le psaume suivant en alternant avec les servants :
Ps. 42, 1-5.
S. Jugez-moi, ô Dieu, et séparez ma cause de celle d'une nation qui n'est pas sainte; délivrez-moi de l'homme méchant et trompeur.
M. Car Vous êtes ma force, ô Dieu; pourquoi m'avez-vous repoussé, et pourquoi dois-je marcher attristé, pendant que l'ennemi m'afflige ?
S. Envoyez Votre lumière et Votre vérité: elles me conduiront et m'amèneront à Votre montagne sainte et à Vos tabernacles.
M. Et j'entrerai à l'autel de Dieu, au Dieu qui réjouit ma jeunesse.
S. Je Vous louerai sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu. Pourquoi es-tu triste, mon âme ? et pourquoi me troubles-tu ?
M. Espère en Dieu, car je Le louerai encore, Lui, le salut de mon visage et mon Dieu.
S. Gloire au Père et au Fils, et au Saint-Esprit.
M. Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
On répète l’antienne :
S. J'entrerai à l'autel de Dieu.
M. Au Dieu qui réjouit ma jeunesse.
On se signe lorsque le prêtre dit :
P
Notre secours ✝ est dans le Nom du Seigneur.
R. Qui a fait le ciel et la terre.
Profondément incliné, les mains jointes, le prêtre s’accuse de ses péchés et invite les fidèles à prier pour lui.
V
Je confesse à Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean-Baptiste, aux saints apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous mes frères, que j’ai beaucoup péché, en pensée, en parole et par action.~
(Le prêtre se frappe trois fois la poitrine, disant :) C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute.~
C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie toujours vierge, saint Michel Archange, saint Jean-Baptiste, les saints apôtres Pierre et Paul, tous les saints et vous, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
x!M. Que le Dieu tout-puissant vous fasse miséricorde, qu’il vous pardonne vos péchés et vous conduise à la vie éternelle.
x!!Le prêtre répond :
x!S. Ainsi soit-il.
x!!puis il se redresse. Les servants répètent la confession, mais en disant « tibi, pater » ou « te, pater » partout où le célébrant disait « vobis, fratres » ou « vos, fratres ».
x!M. Je confesse à Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean-Baptiste, aux saints apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous mes frères, que j’ai beaucoup péché, en pensée, en parole et par action.
(On se frappe trois fois la poitrine en disant :) C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute.~
x!C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie toujours vierge, saint Michel Archange, saint Jean-Baptiste, les saints apôtres Pierre et Paul, tous les saints et vous, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
Postea Sacerdos, junctis manibus, facit absolutionem, dicens:
S
Que le Dieu tout-puissant vous fasse miséricorde, qu’il vous pardonne vos péchés et vous conduise à la vie éternelle.
R
Ainsi soit-il.
On fait le signe de la croix quand le prêtre, les mains jointes, donne l’absolution en disant :
S
Que le Seigneur tout-puissant et miséricordieux nous accorde ✝ le pardon, l’absolution et la rémission de nos péchés.
R
Ainsi soit-il.
En disant ces versets, on s’incline légèrement :
V
Dieu, tournez-vous vers nous et donnez-nous la vie.
R
Et votre peuple se réjouira en vous.
V
Montrez-nous, Seigneur, votre miséricorde.
R
Et accordez-nous votre salut.
V
Seigneur, exaucez ma prière.
R
Et que mon cri parvienne jusqu’à vous.
V
Le Seigneur soit avec vous.
R
Et avec votre esprit.
Et extendens ac jungens manus, clara voce dicit:
V
Prions, (Le prêtre monte à l’autel, en disant à voix basse :)
V
Enlevez nos fautes, Seigneur, nous vous en prions, afin que nous puissions pénétrer jusqu’au Saint des Saints avec une âme pure. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
En disant cette prière, le prêtre baise l’autel là où sont conservées les reliques des saints.
V
Nous vous prions, Seigneur, par les mérites de vos saints (le prêtre baise le milieu de l’autel) dont nous conservons ici les reliques, et de tous les saints, de daigner me pardonner tous mes péchés. Ainsi soit-il.
Introitus (Introit)
Latin
Gal 6:14
V
Nos autem gloriári opórtet in Cruce Dómini nostri Jesu Christi: in quo est salus, vita et resurréctio nostra: per quem salváti et liberáti sumus.
Ps 66:2
Deus misereátur nostri, et benedícat nobis: illúminet vultum suum super nos, et misereátur nostri.
V
Nos autem gloriári opórtet in Cruce Dómini nostri Jesu Christi: in quo est salus, vita et resurréctio nostra: per quem salváti et liberáti sumus.
Français
Gal 6:14.
V
Pour nous, il faut nous glorifier dans la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ ; c’est en lui qu’est notre salut, notre vie et notre résurrection ; c’est par lui que nous avons été sauvés et délivrés.
Ps 66:2
Que Dieu ait pitié de nous et nous bénisse ; qu’il fasse briller son visage sur nous et qu’il ait pitié de nous.
V
Pour nous, il faut nous glorifier dans la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ ; c’est en lui qu’est notre salut, notre vie et notre résurrection ; c’est par lui que nous avons été sauvés et délivrés.
Kyrie
Latin
S
Kýrie, eléison.
M
Kýrie, eléison.
S
Kýrie, eléison.
M
Christe, eléison.
S
Christe, eléison.
M
Christe, eléison.
S
Kýrie, eléison.
M
Kýrie, eléison.
S
Kýrie, eléison.
Français
S
Kýrie, eléison.
M
Kýrie, eléison.
S
Kýrie, eléison.
M
Christe, eléison.
S
Christe, eléison.
M
Christe, eléison.
S
Kýrie, eléison.
M
Kýrie, eléison.
S
Kýrie, eléison.
Oratio (Collect)
Latin
Omnípotens sempitérne Deus: da nobis ita Domínicæ passiónis sacraménta perágere; ut indulgéntiam percípere mereámur.
Per eúndem Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Français
Dieu tout-puissant et éternel, donnez-nous de célébrer les mystères de la passion du Seigneur de telle sorte que nous méritions de recevoir la rémission de nos péchés.
Per eúndem Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Lectio (Epistle)
Latin
Léctio Jeremíæ Prophétæ
Jer 11:18-20
In diébus illis: Dixit Jeremías: Dómine, demonstrásti mihi, et cognóvi: tunc ostendísti mihi stúdia eórum. Et ego quasi agnus mansuétus, qui portátur ad víctimam: et non cognóvi, quia cogitavérunt super me consília, dicéntes: Mittámus lignum in panem ejus, et eradámus eum de terra vivéntium, et nomen ejus non memorétur ámplius. Tu autem, Dómine Sábaoth, qui júdicas juste et probas renes et corda, vídeam ultiónem tuam ex eis: tibi enim revelávi causam meam, Dómine, Deus meus.
Français
Léctio Jeremíæ Prophétæ.
Jer 11:18-20
En ces jours-là, Jérémie dit : Seigneur, vous m’en avez informé, et je l’ai su ; Alors vous m’avez fait connaître leurs œuvres ! Moi, j’étais comme un agneau familier qu’on mène à la boucherie, et je ne savais qu’ils formaient des desseins contre moi, disant : « Détruisons l’arbre avec son fruit ! Retranchons-le de la terre des vivants, Et qu’on ne se souvienne plus de son nom ! » Mais Vous, Dieu des armées, jugez avec justice ; vous sondez les reins et les cœurs ; Je verrai la vengeance que vous tirerez d’eux, Car c’est à vous que j’ai confié ma cause.
Graduale & Tractus
Latin
Ps 34:13 et 1-2
Ego autem, dum mihi molésti essent, induébam me cilício, et humiliábam in jejúnio ánimam meam: et orátio mea in sinu meo convertétur.
V
Júdica, Dómine, nocéntes me, expúgna impugnántes me: apprehénde arma et scutum, et exsúrge in adjutórium mihi.
Français
Mais moi, quand ils me tourmentaient, je me revêtais d’un cilice, et j’humiliais mon âme par le jeûne, et ma prière retournait dans mon sein.
V
Jugez Seigneur, ceux qui me font du mal ; combattez ceux qui me combattent. Prenez vos armes et votre bouclier, et levez-vous pour me secourir.
Evangelium (Gospel)
Latin
rubrica 1955 aut rubrica 1960 dicitur
P
~
deinde dicuntur semper
V
Pássio Dómini nostri Jesu Christi secúndum Marcum
rubrica 1955 aut rubrica 1960 dicitur
Marc 14:32-72; 15, 1-46
rubrica 1570 aut rubrica 1910 aut rubrica divino afflatu dicitur
Marc 14:1-72; 15, 1-46
deinde dicuntur
In illo témpore: Erat Pascha, et ázyma post bíduum, et quærébant summi sacerdótes et scribæ, quómodo Jesum dolo tenérent et occíderent. Dicébant autem: S. Non in die festo, ne forte tumúltus fíeret in pópulo. C. Et cum esset Jesus Bethániæ in domo Simónis leprósi, et recúmberet: venit múlier habens alabástrum unguénti nardi spicáti pretiósi, et fracto alabástro, effúdit super caput ejus. Erant autem quidam indígne feréntes intra semetípsos, et dicéntes: S. Ut quid perdítio ista unguénti facta est? Póterat enim unguéntum istud venúmdari plus quam trecéntis denáriis, et dari paupéribus. C. Et fremébant in eam. Jesus autem dixit: J. Sínite eam: quid illi molésti estis? Bonum opus operáta est in me. Semper enim páuperes habétis vobíscum: et cum voluéritis, potéstis illis benefácere: me autem non semper habétis. Quod hábuit hæc, fecit: prævénit úngere corpus meum in sepultúram. Amen, dico vobis: Ubicúmque prædicátum fúerit Evangélium istud in univérso mundo, et, quod fecit hæc, narrábitur in memóriam ejus. C. Et Judas Iscariótes, unus de duódecim, ábiit ad summos sacerdótes, ut próderet eum illis. Qui audiéntes, gavísi sunt: et promisérunt ei pecúniam se datúros. Et quærébat, quómodo illum opportúne tráderet. Et primo die azymórum quando pascha immolábant, dicunt ei discípuli: S. Quo vis eámus, et parémus tibi, ut mandúces pascha? C. Et mittit duos ex discípulis suis, et dicit eis: J. Ite in civitátem: et occúrret vobis homo lagénam aquæ bájulans, sequímini eum: et quocúmque introíerit, dícite dómino domus, quia Magíster dicit: Ubi est reféctio mea, ubi pascha cum discípulis meis mandúcem? Et ipse vobis demonstrábit cenáculum grande stratum: et illic paráte nobis. C. Et abiérunt discípuli ejus, et venérunt in civitátem: et invenérunt, sicut díxerat illis, et paravérunt pascha. Véspere autem facto, venit cum duódecim. Et discumbéntibus eis et manducántibus, ait Jesus: J. Amen, dico vobis, quia unus ex vobis tradet me, qui mánducat mecum. C. At illi cœpérunt contristári et dícere ei singulátim: S. Numquid ego? C. Qui ait illis: J. Unus ex duódecim, qui intíngit mecum manum in catíno. Et Fílius quidem hóminis vadit, sicut scriptum est de eo: væ autem hómini illi, per quem Fílius hóminis tradétur. Bonum erat ei, si non esset natus homo ille. C. Et manducántibus illis, accépit Jesus panem: et benedícens fregit, et dedit eis, et ait: J. Súmite, hoc est corpus meum. C. Et accépto cálice, grátias agens dedit eis: et bibérunt ex illo omnes. Et ait illis: J. Hic est sanguis meus novi Testaménti, qui pro multis effundétur. Amen, dico vobis, quia jam non bibam de hoc genímine vitis usque in diem illum, cum illud bibam novum in regno Dei. C. Et hymno dicto, exiérunt in montem Olivárum. Et ait eis Jesus: J. Omnes scandalizabímini in me in nocte ista: quia scriptum est: Percútiam pastórem, et dispergéntur oves. Sed postquam resurréxero, præcédam vos in Galilǽam, C. Petrus autem ait illi: S. Et si omnes scandalizáti fúerint in te, sed non ego. C. Et ait illi Jesus: J. Amen, dico tibi, quia tu hódie in nocte hac, priúsquam gallus vocem bis déderit, ter me es negatúrus. C. At ille ámplius loquebátur: S. Et si oportúerit me simul cómmori tibi, non te negábo. C. Simíliter autem et omnes dicébant.
sed rubrica 1955 aut rubrica 1960 hæc versus omittuntur
Et véniunt in prǽdium, cui nomen Gethsémani. Et ait discípulis suis: J. Sedéte hic, donec orem. C. Et assúmit Petrum et Jacóbum et Joánnem secum: et cœpit pavére et tædére. Et ait illis: J. Tristis est ánima mea usque ad mortem: sustinéte hic, et vigiláte. C. Et cum processísset páululum, prócidit super terram: et orábat, ut, si fíeri posset, transíret ab eo hora: et dixit: J. Abba, Pater, ómnia tibi possibília sunt, transfer cálicem hunc a me: sed non quod ego volo, sed quod tu. C. Et venit et invénit eos dormiéntes. Et ait Petro: J. Simon, dormis? non potuísti una hora vigiláre? Vigiláte et oráte, ut non intrétis in tentatiónem. Spíritus quidem promptus est, caro vero infírma. C. Et íterum ábiens orávit, eúndem sermónem dicens. Et revérsus, dénuo invénit eos dormiéntes - erant enim óculi eórum graváti - et ignorábant, quid respondérent ei. Et venit tértio, et ait illis: J. Dormíte jam et requiéscite. Súfficit: venit hora: ecce, Fílius hóminis tradétur in manus peccatórum. Súrgite, eámus: ecce, qui me tradet, prope est. C. Et, adhuc eo loquénte, venit Judas Iscariótes, unus de duódecim, et cum eo turba multa cum gládiis et lignis, a summis sacerdótibus et scribis et senióribus. Déderat autem tráditor ejus signum eis, dicens: S. Quemcúmque osculátus fúero, ipse est, tenéte eum et dúcite caute. C. Et cum venísset, statim accédens ad eum, ait: S. Ave, Rabbi. C. Et osculátus est eum. At illi manus injecérunt in eum, et tenuérunt eum. Unus autem quidam de circumstántibus, edúcens gládium, percússit servum summi sacerdótis: et amputávit illi aurículam. Et respóndens Jesus, ait illis: J. Tamquam ad latrónem exístis cum gládiis et lignis comprehéndere me? cotídie eram apud vos in templo docens, et non me tenuístis. Sed ut impleántur Scriptúræ. C. Tunc discípuli ejus relinquéntes eum, omnes fugérunt. Adoléscens autem quidam sequebátur eum amíctus síndone super nudo: et tenuérunt eum. At ille, rejécta síndone, nudus profúgit ab eis. Et adduxérunt Jesum ad summum sacerdótem: et convenérunt omnes sacerdótes et scribæ et senióres. Petrus autem a longe secútus est eum usque intro in átrium summi sacerdótis: et sedébat cum minístris ad ignem, et calefaciébat se. Summi vero sacerdótes et omne concílium quærébant advérsus Jesum testimónium, ut eum morti tráderent, nec inveniébant. Multi enim testimónium falsum dicébant advérsus eum: et conveniéntia testimónia non erant. Et quidam surgéntes, falsum testimónium ferébant advérsus eum, dicéntes: S. Quóniam nos audívimus eum dicéntem: Ego dissólvam templum hoc manufáctum, et per tríduum áliud non manufáctum ædificábo. C. Et non erat convéniens testimónium illórum. Et exsúrgens summus sacérdos in médium, interrogávit Jesum, dicens: S. Non respóndes quidquam ad ea, quæ tibi objiciúntur ab his? C. Ille autem tacébat et nihil respóndit. Rursum summus sacérdos interrogábat eum, et dixit ei: S. Tu es Christus, Fílius Dei benedícti? C. Jesus autem dixit illi: J. Ego sum: et vidébitis Fílium hóminis sedéntem a dextris virtútis Dei, et veniéntem cum núbibus cœli. C. Summus autem sacérdos scindens vestiménta sua, ait: S. Quid adhuc desiderámus testes? Audístis blasphémiam: quid vobis videtur? C. Qui omnes condemnavérunt eum esse reum mortis. Et cœpérunt quidam conspúere eum, et veláre fáciem ejus, et cólaphis eum cǽdere, et dícere ei: S. Prophetíza. C. Et minístri álapis eum cædébant. Et cum esset Petrus in átrio deórsum, venit una ex ancíllis summi sacerdótis: et cum vidísset Petrum calefaciéntem se, aspíciens illum, ait: S. Et tu cum Jesu Nazaréno eras. C. At ille negávit, dicens: S. Neque scio neque novi, quid dicas. C. Et éxiit foras ante átrium, et gallus cantávit. Rursus autem cum vidísset illum ancílla, cœpit dícere circumstántibus: Quia hic ex illis est. At ille íterum negávit. Et post pusíllum rursus, qui astábant, dicébant Petro: S. Vere ex illis es: nam et Galilǽus es. C. Ille autem cœpit anathematizáre et juráre: Quia néscio hóminem istum, quem dícitis. Et statim gallus íterum cantávit. Et recordátus est Petrus verbi, quod díxerat ei Jesus: Priúsquam gallus cantet bis, ter me negábis. Et cœpit flere. Et conféstim mane consílium faciéntes summi sacerdótes, cum senióribus et scribis et univérso concílio, vinciéntes Jesum, duxérunt, et tradidérunt Piláto. Et interrogávit eum Pilátus: S. Tu es Rex Judæórum? C. At ille respóndens, ait illi: J. Tu dicis. C. Et accusábant eum summi sacerdótes in multis. Pilátus autem rursum interrogávit eum, dicens: S. Non respóndes quidquam? vide, in quantis te accúsant. C. Jesus autem ámplius nihil respóndit, ita ut mirarétur Pilátus. Per diem autem festum solébat dimíttere illis unum ex vinctis, quemcúmque petiíssent. Erat autem, qui dicebátur Barábbas, qui cum seditiósis erat vinctus, qui in seditióne fécerat homicídium. Et cum ascendísset turba, cœpit rogáre, sicut semper faciébat illis. Pilátus autem respóndit eis, et dixit: S. Vultis dimíttam vobis Regem Judæórum? C. Sciébat enim, quod per invídiam tradidíssent eum summi sacerdótes. Pontífices autem concitavérunt turbam, ut magis Barábbam dimítteret eis. Pilátus autem íterum respóndens, ait illis: S. Quid ergo vultis fáciam Regi Judæórum? C. At illi íterum clamavérunt: S. Crucifíge eum. C. Pilátus vero dicébat illis: S. Quid enim mali fecit? C. At illi magis clamábant: S. Crucifíge eum. C. Pilátus autem volens pópulo satisfácere, dimísit illis Barábbam, et trádidit Jesum flagéllis cæsum, ut crucifigerétur. Mílites autem duxérunt eum in átrium prætórii, et cónvocant totam cohórtem, et índuunt eum púrpura, et impónunt ei plecténtes spíneam corónam. Et cœpérunt salutáre eum: Ave, Rex Judæórum. Et percutiébant caput ejus arúndine: et conspuébant eum et, ponéntes génua, adorábant eum. Et postquam illusérunt ei, exuérunt illum púrpura, et induérunt eum vestiméntis suis: et edúcunt illum, ut crucifígerent eum. Et angariavérunt prætereúntem quémpiam, Simónem Cyrenǽum, veniéntem de villa, patrem Alexándri et Rufi, ut tólleret crucem ejus. Et perdúcunt illum in Gólgotha locum, quod est interpretátum Calváriæ locus. Et dabant ei bíbere myrrhátum vinum: et non accépit. Et crucifigéntes eum, divisérunt vestiménta ejus, mitténtes sortem super eis, quis quid tólleret. Erat autem hora tértia: et crucifixérunt eum. Et erat títulus causæ ejus inscríptus: Rex Judæórum. Et cum eo crucifígunt duos latrónes: unum a dextris et alium a sinístris ejus. Et impléta est Scriptúra, quæ dicit: Et cum iníquis reputátus est. Et prætereúntes blasphemábant eum, movéntes cápita sua et dicéntes: S. Vah, qui déstruis templum Dei, et in tribus diébus reædíficas: salvum fac temetípsum, descéndens de cruce. C. Simíliter et summi sacerdótes illudéntes, ad altérutrum cum scribis dicébant: S. Alios salvos fecit, seípsum non potest salvum fácere. Christus Rex Israël descéndat nunc de cruce, ut videámus et credámus. C. Et qui cum eo crucifíxi erant, convitiabántur ei. Et facta hora sexta, ténebræ factæ sunt per totam terram, usque in horam nonam. Et hora nona exclamávit Jesus voce magna, dicens: J. Eloi, Eloi, lamma sabactháni? C. Quod est interpretátum: J. Deus meus, Deus meus, ut quid dereliquísti me? C. Et quidam de circumstántibus audiéntes, dicébant: S. Ecce, Elíam vocat. C. Currens autem unus, et implens spóngiam acéto, circumponénsque cálamo, potum dabat ei, dicens: S. Sínite, videámus, si véniat Elías ad deponéndum eum. C. Jesus autem emíssa voce magna exspirávit. (Hic genuflectitur, et pausatur aliquantulum) Et velum templi scissum est in duo, a summo usque deórsum. Videns autem centúrio, qui ex advérso stabat, quia sic clamans exspirásset, ait: S. Vere hic homo Fílius Dei erat. C. Erant autem et mulíeres de longe aspiciéntes: inter quas erat María Magdaléne, et María Jacóbi minóris, et Joseph mater, et Salóme: et cum esset in Galilǽa, sequebántur eum, et ministrábant ei, et áliæ multæ, quæ simul cum eo ascénderant Jerosólymam. ~
deinde dicuntur
V
Munda cor meum ac lábia mea, omnípotens Deus, qui lábia Isaíæ Prophétæ cálculo mundásti igníto: ita me tua grata miseratióne dignáre mundáre, ut sanctum Evangélium tuum digne váleam nuntiáre. Per Christum, Dóminum nostrum. Amen.
D
Jube, domne, benedicere.
S
Dóminus sit in corde tuo et in lábiis tuis: ut digne et competénter annúnties Evangélium suum: In nómine Patris, et Fílii, ✝ et Spíritus Sancti. Amen.
sed rubrica 1955 aut rubrica 1960 hæc versus omittuntur
Et cum jam sero esset factum ((quia erat Parascéve, quod est ante sábbatum)) venit Joseph ab Arimathǽa, nóbilis decúrio, qui et ipse erat exspéctans regnum Dei, et audácter introívit ad Pilátum, et pétiit corpus Jesu. Pilátus autem mirabátur, si jam obiísset. Et accersíto centurióne, interrogávit eum, si jam mórtuus esset. Et cum cognovísset a centurióne, donávit corpus Joseph. Joseph autem mercátus síndonem, et depónens eum invólvit síndone, et pósuit eum in monuménto, quod erat excísum de petra, et advólvit lápidem ad óstium monuménti.
Français
rubrica 1955 aut rubrica 1960 dicitur
P
~
deinde dicuntur semper
V
Pássio Dómini nostri Jesu Christi secúndum Marcum.
rubrica 1955 aut rubrica 1960 dicitur
Marc 14:32-72; 15, 1-46
rubrica 1570 aut rubrica 1910 aut rubrica divino afflatu dicitur
Marc 14:1-72; 15, 1-46
deinde dicuntur
En ce temps-là : c’était la Pâque et les Azymes deux jours après ; et les grands prêtres et les scribes cherchaient comment ils pourraient s’emparer de lui par ruse et le faire mourir. Ils disaient en effet : « Pas dans la fête, de peur qu’il n’y ait du tumulte parmi le peuple. » Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, pendant qu’il était à table, vint une femme avec un vase d’albâtre (plein) d’un parfum de nard vrai d’un grand prix. Ayant brisé le vase d’albâtre, elle lui répandit (le parfum) sur la tête. Or il y en avait quelques-uns qui, tout indignés, (disaient) entre eux : « A quoi bon cette perte de parfum ? On pouvait en effet vendre ce parfum plus de trois cents deniers, et en donner (le prix) aux pauvres. » Et ils grondaient contre elle. Mais Jésus dit : « Laissez-la ; pourquoi lui faites-vous de la peine ? C’est une bonne action qu’elle a faite sur moi. Car toujours vous avez les pauvres avec vous, et toutes les fois que vous voulez, vous pouvez leur faire du bien ; mais moi, vous ne m’avez pas toujours. Ce qu’elle a pu, elle l’a fait : elle a par avance parfumé mon corps pour la sépulture. Je vous le dis, en vérité, partout où sera prêché cet évangile, dans le monde entier, ce qu’elle a fait sera aussi raconté, en souvenir d’elle. » Et Judas Iscarioth, l’un des Douze, s’en alla vers les grands prêtres pour le leur livrer. Après l’avoir entendu, ils furent dans la joie et promirent de lui donner de l’argent. Et il cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour des Azymes, où l’on sacrifiait la pâque, ses disciples lui dirent : « Où voulez-vous que nous allions faire les préparatifs pour que vous mangiez la pâque ? » Et il envoya deux de ses disciples et leur dit : « Allez à la ville ; vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau : suivez-le, et quelque part qu’il entre, dites au maître de maison : Le Maître te fait dire : Où est ma salle, où je pourrai manger la pâque avec mes disciples ? Et il vous montrera une chambre du haut, vaste, meublée et toute prête : faites-nous là les préparatifs. » Les disciples partirent et allèrent à la ville ; et ils trouvèrent (les choses) comme il le leur avait dit, et ils firent les préparatifs de la pâque. Le soir venu, il vint avec les Douze. Pendant qu’ils étaient à table et mangeaient, Jésus dit : « Je vous le dis en vérité, un de vous me trahira, qui mange avec moi. » Et ils se mirent à s’attrister, et un chacun de lui dire : « Serait-ce moi ? » Il leur dit : « Un des Douze, qui met avec moi la main au plat. Le Fils de l’homme s’en va, selon ce qui est écrit de lui ; mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est trahi ! Mieux vaudrait pour cet homme-là qu’il ne fût pas né. » Pendant le repas, il prit du pain, et après avoir dit la bénédiction, il le rompit, et le leur donna, en disant : « Prenez, ceci est mon corps. » Il prit ensuite une coupe et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : « Ceci est mon sang, (le sang) de l’alliance, répandu pour beaucoup. Je vous le dis, en vérité, je ne boirai plus du produit de la vigne jusqu’à ce jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu. » Après le chant de l’hymne, ils s’en allèrent au mont des Oliviers. Et Jésus leur dit : « Je vous serai à tous une occasion de chute, parce qu’il est écrit : Je frapperai le pasteur, et les brebis seront dispersées. Mais, après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Pierre lui dit : « Quand même vous seriez pour tous une occasion de chute, vous ne le serez jamais pour moi. » Jésus lui dit : « Je te le dis, en vérité, toi aujourd’hui, cette nuit-ci, avant que le coq ait chanté deux fois, trois fois tu me renieras. » Mais lui n’en disait que plus : « Quand il me faudrait mourir avec vous, je ne vous renierai pas. » Et tous aussi en disaient autant. Ils arrivent en un domaine appelé Gethsémani, et il dit à ses disciples : « Demeurez ici tandis que je prierai. » Et il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à sentir de la frayeur et de l’angoisse. Et il leur dit : « Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici et veillez. » S’étant un peu avancé, il tomba sur la terre ; et il priait que cette heure, s’il était possible, s’éloignât de lui, et il disait : « Abba, Père, tout vous est possible, détournez de moi ce calice ; cependant, non ce que je veux, mais ce que vous (voulez) ! » Et il vient et il les trouve endormis, et il dit à Pierre : « Simon, tu dors ! Tu n’as pas eu la force de veiller une heure ! Veillez et priez afin que vous n’entriez point en tentation. L’esprit est ardent, mais la chair est faible. » Il s’en alla de nouveau et pria, disant la même parole. Puis, étant revenu, il les trouva endormis, car leurs yeux étaient appesantis, et ils ne savaient que lui répondre. Il revint une troisième fois et leur dit : « Dormez désormais et reposez-vous. C’est assez ! L’heure est venue ; voici que le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ! Voici que celui qui me trahit est proche. » Aussitôt, comme il parlait encore, survient Judas, l’un des Douze, et avec lui une foule, armée de glaives et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens. Celui qui le trahissait leur avait donné un signe de convention : « Celui à qui je donnerai un baiser, c’est lui : arrêtez-le et emmenez-le en prenant vos sûretés. » Quand il fut arrivé, s’avançant aussitôt vers lui, il dit : « Rabbi ! » et il lui donna un baiser. Eux mirent la main sur lui et l’arrêtèrent. Un de ceux qui étaient là, tirant le glaive, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui emporta l’oreille. Jésus, prenant la parole, leur dit : « Comme contre un brigand, vous êtes sortis avec des glaives et des bâtons pour me prendre ! Chaque jour j’étais près de vous dans le temple, où j’enseignais, et vous ne m’avez pas arrêté ; mais c’est afin que les Ecritures s’accomplissent. » Et tous l’abandonnèrent et prirent la fuite. Or un jeune homme le suivait, enveloppé d’un drap sur (son corps) nu, et on l’arrêta ; mais il lâcha le drap et s’enfuit nu de leurs mains. Ils emmenèrent Jésus chez le grand prêtre, et tous les grands prêtres, les anciens et les scribes se réunirent. Pierre l’avait suivi de loin, jusque dans l’intérieur du palais du grand prêtre, et il était assis avec les satellites et se chauffait près du feu. Les grands prêtres et tout le Sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point. Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Et quelques-uns, se levant, portèrent contre lui ce faux témoignage : « Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce sanctuaire fait de main d’homme, et en trois jours j’en rebâtirai un autre, non fait de main d’homme. » Mais même sur cela leur témoignage ne s’accordait pas. Le grand prêtre se leva, et (venant) au milieu, il interrogea Jésus, disant : « Tu ne réponds rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? » Mais il garda le silence et ne répondit rien. Le grand prêtre l’interrogea de nouveau et lui dit : « Es-tu le Christ, le Fils du Béni ? » Jésus dit : « Je le suis, et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la Puissance, et venant avec les nuées du ciel. » Et le grand prêtre déchira ses vêtements et dit : « Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème : que vous paraît-il ? » Tous le condamnèrent (comme) méritant la mort. Et quelques-uns se mirent à cracher sur lui, et, lui voilant le visage, ils le frappaient du poing, en lui disant : « Prophétise ! » ; et les satellites lui administraient des soufflets. Pendant que Pierre était en bas, dans la cour, vint une des servantes du grand prêtre ; et voyant Pierre qui se chauffait, elle le fixa du regard et lui dit : « Toi aussi, tu étais avec le Nazaréen Jésus ! » Mais il nia, en disant : « Je ne sais, ni ne comprends ce que tu veux dire. » Et il s’en alla dehors, vers le porche, et un coq chanta. La servante, l’ayant vu, se mit de nouveau à dire à ceux qui étaient présents : « Celui-là en est ! » Et il nia de nouveau. Un peu après, de nouveau, ceux qui étaient présents dirent à Pierre : « pour sûr, tu en es ; aussi bien, tu es Galiléen. » Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : « Je ne connais pas cet homme dont vous parlez. » Et aussitôt, pour la seconde fois, un coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole telle que Jésus la lui avait dite : « Avant que le coq ait chanté deux fois, trois fois tu me renieras » ; et il éclata en pleurs. Dès le matin les grands prêtres tinrent conseil avec les anciens et les scribes, tout le Sanhédrin ; après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent et le remirent à Pilate. Pilate l’interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui répondit : « Tu le dis. » Comme les grands prêtres portaient contre lui beaucoup d’accusations, Pilate l’interrogea de nouveau, disant : « Tu ne réponds rien ? » Vois combien d’accusations ils portent contre toi. » Mais Jésus ne répondit plus rien, en sorte que Pilate était dans l’étonnement. Or, à chaque fête, il leur relâchait un prisonnier, celui qu’ils demandaient. Il y avait dans la prison le nommé Barabbas, avec les séditieux, pour un meurtre qu’ils avaient commis dans la sédition. La foule qui venait de monter se mit à réclamer ce qu’il leur accordait toujours. Pilate leur répondit : « Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? » Il savait, en effet, que c’était par jalousie que les grands prêtres l’avaient livré. Mais les grands prêtres excitèrent la foule pour qu’il leur relâchât plutôt Barabbas. Pilate, reprenant la parole, leur dit : « Que ferai-je donc de celui que vous appelez le roi des Juifs » Eux crièrent de nouveau : « Crucifiez-le ! » Pilate leur dit : « Qu’a-t-il donc fait de mal ? » Et ils crièrent encore plus fort : « Crucifiez-le ! » Pilate, voulant donner satisfaction à la foule, leur relâcha Barabbas ; et après avoir fait flageller Jésus, il le remit (aux soldats) pour être crucifié. Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire au prétoire, et ils convoquèrent toute la cohorte. Ils le revêtirent de pourpre et le ceignirent d’une couronne d’épines qu’ils avaient tressée. Et ils se mirent à le saluer : « Salut, roi des Juifs ! » Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, et ils lui crachaient dessus et, se mettant à genoux, ils se prosternaient devant lui. Après s’être moqués de lui, ils lui retirèrent la pourpre, lui remirent ses vêtements et le firent sortir pour qu’on le crucifiât. Ils réquisitionnèrent un passant, Simon le Cyrénéen, le père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait de la campagne, pour porter sa croix, et ils le menèrent au lieu (dit) Golgotha, ce qui se traduit : lieu du Crâne. Et ils lui donnèrent du vin mêlé de myrrhe, mais il n’en prit pas ; et ils le crucifièrent et se partagèrent ses vêtements, en les tirant au sort, à qui aurait quelque chose. Il était la troisième heure lorsqu’ils le crucifièrent. L’inscription indiquant la cause (de sa condamnation) portait : « Le roi des Juifs. » Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Ainsi fut accomplie cette parole de l’Ecriture : Et il a été compté parmi les malfaiteurs. Les passants l’injuriaient en hochant la tête et disant : « Hé ! Toi qui détruis le sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, et descends de la croix ! » De même, les grands prêtres aussi, avec les scribes, se moquaient de lui entre eux et disaient : « Il en a sauvé d’autres, il ne peut se sauver lui-même. Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions ! » Ceux même qui avaient été crucifiés avec lui l’insultaient. La sixième heure arrivée, il se fit des ténèbres sur la terre entière jusqu’à la neuvième heure. Et à la neuvième, heure, Jésus cria d’une voix forte : « Eloï, Eloï, lama sabacthani », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? » Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, disaient : « Voilà qu’il appelle Elie. » Et quelqu’un courut imbiber une éponge de vinaigre, et l’ayant mise au bout d’un roseau, il lui présentait à boire, disant : « Laissez ! que nous voyions si Elie va venir le descendre. » Jésus jeta un grand cri et expira. Et le voile du sanctuaire se fendit en deux, du haut en bas. Le centurion qui se tenait en face de lui, ayant vu qu’il avait expiré ainsi, dit : « Vraiment cet homme était Fils de Dieu. » Il y avait aussi des femmes qui regardaient à distance, entre autres Marie la Magdaléenne, Marie mère de Jacques le Petit et de José, et Salomé, qui le suivaient et le servaient lorsqu’il était en Galilée, et beaucoup d’autres qui étaient montées à Jérusalem avec lui. ~
deinde dicuntur
V
Purifiez mon cœur et mes lèvres, Dieu tout-puissant, qui avez purifié les lèvres du prophète Isaïe avec un charbon ardent. Daignez par votre miséricordieuse bonté me purifier pour que je sois capable de proclamer dignement votre saint évangile. Par le Christ notre Seigneur. Amen.
D
Père, veuillez me bénir.
S
Que le Seigneur soit dans votre cœur et sur vos lèvres pour que vous proclamiez son évangile d'une manière correcte et digne. Au nom du Père et du Fils ✝ et du Saint-Esprit. Amen.
sed rubrica 1955 aut rubrica 1960 haec versus omittuntur
Et le soir étant venu, comme c’était Préparation, c’est-à-dire veille du sabbat, vint Joseph d’Arimathie, membre honoré du grand conseil, qui attendait, lui aussi, le royaume de Dieu. Il alla hardiment auprès de Pilate pour demander le corps de Jésus. Mais Pilate s’étonna qu’il fût déjà mort, fit venir le centurion, et lui demanda s’il y avait longtemps qu’il était mort. Renseigné par le centurion, il accorda le cadavre à Joseph. Ayant acheté un linceul, il le descendit, l’enveloppa dans le linceul, le déposa dans un sépulcre qui avait été taillé dans le roc, et il roula une pierre à l’entrée du sépulcre.
Offertorium (Offertory)
Latin
Ps 139:5
Custódi me, Dómine, de manu peccatóris: et ab homínibus iníquis éripe me.
Français
Ps 139:5
Seigneur, préservez-moi de la main du pécheur, et délivrez-moi des hommes injustes.
Offertory Prayers
Latin
Offertory Prayers
Deinde osculatur Altare, et versus ad populum, dicit:
V
Dóminus vobíscum.
R
Et cum spíritu tuo.
Postea dicit: Orémus, et Offertorium.
V
Orémus.
Quo dicto, si est Missa sollemnis, Diaconus porrigit Celebranti Patenam cum Hostia: si privata, Sacerdos ipse accipit Patenam cum Hostia, quam offerens, dicit:
V
Súscipe, sancte Pater, omnípotens ætérne Deus, hanc immaculátam hóstiam, quam ego indígnus fámulus tuus óffero tibi Deo meo vivo et vero, pro innumerabílibus peccátis, et offensiónibus, et neglegéntiis meis, et pro ómnibus circumstántibus, sed et pro ómnibus fidélibus christiánis vivis atque defúnctis: ut mihi, et illis profíciat ad salútem in vitam ætérnam. Amen.
Deinde faciens crucem cum eadem Patena, deponit Hostiam super Corporale. Diaconus ministrat vinum, Subdiaconus aquam in Calice: vel si privata est Missa, utrumque infundit Sacerdos, et aquam miscendam in Calice benedicit signo crucis, dicens:
V
Deus, ✝ qui humánæ substántiæ dignitátem mirabíliter condidísti, et mirabílius reformásti: da nobis per hujus aquæ et vini mystérium, ejus divinitátis esse consórtes, qui humanitátis nostræ fíeri dignátus est párticeps, Jesus Christus, Fílius tuus, Dóminus noster: Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus: per ómnia sǽcula sæculórum. Amen.
In Missis Defunctorum dicitur prædicta Oratio: sed aqua non benedicitur.
Postea accipit Calicem, et offert dicens:
V
Offérimus tibi, Dómine, cálicem salutáris, tuam deprecántes cleméntiam: ut in conspéctu divínæ majestátis tuæ, pro nostra et totíus mundi salúte, cum odóre suavitátis ascéndat. Amen.
Deinde facit signum crucis cum Calice, et illum ponit super Corporale, et Palla cooperit: tum, junctis manibus super Altare, aliquantulum inclinatus, dicit:
V
In spíritu humilitátis et in ánimo contríto suscipiámur a te, Dómine: et sic fiat sacrifícium nostrum in conspéctu tuo hódie, ut pláceat tibi, Dómine Deus.
Erectus expandit manus, easque in altum porrectas jungens, elevátis ad cælum oculis et statim demissis, dicit:
V
Veni, sanctificátor omnípotens ætérne Deus: (Benedicit Oblata, prosequendo:) et béne ✝ dic hoc sacrifícium, tuo sancto nómini præparátum.
Postea, si sollemniter celebrat, benedicit incensum, dicens:
V
Per intercessiónem beáti Michaélis Archángeli, stantis a dextris altáris incénsi, et ómnium electórum suórum, incénsum istud dignétur Dóminus bene ✝ dícere, et in odórem suavitátis accípere. Per Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Et, accepto thuribulo a Diacono, incensat Oblata, modo in Rubricis generalibus præscripto, dicens:
V
Incénsum istud a te benedíctum ascéndat ad te, Dómine: et descéndat super nos misericórdia tua.
Deinde incensat Altare, dicens:
Ps. 140, 2-4
V
Dirigátur, Dómine, orátio mea, sicut incénsum, in conspéctu tuo: elevátio mánuum meárum sacrifícium vespertínum. Pone, Dómine, custódiam ori meo, et óstium circumstántiæ lábiis meis: ut non declínet cor meum in verba malítiæ, ad excusándas excusatiónes in peccátis.
Dum reddit thuribulum Diacono, dicit:
V
Accéndat in nobis Dóminus ignem sui amóris, et flammam ætérnæ caritátis. Amen.
Postea incensatur Sacerdos a Diacono, deinde alii per ordinem.
Sacerdos lavat manus, dicens:
Ps. 25, 6-12
V
Lavábo inter innocéntes manus meas: et circúmdabo altáre tuum, Dómine: Ut áudiam vocem laudis, et enárrem univérsa mirabília tua. Dómine, diléxi decórem domus tuæ et locum habitatiónis glóriæ tuæ. Ne perdas cum ímpiis, Deus, ánimam meam, et cum viris sánguinum vitam meam: In quorum mánibus iniquitátes sunt: déxtera eórum repléta est munéribus. Ego autem in innocéntia mea ingréssus sum: rédime me et miserére mei. Pes meus stetit in dirécto: in ecclésiis benedícam te, Dómine.
V
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto.
R
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
Deinde, aliquantulum inclinatus in medio Altaris, junctis manibus super eo, dicit:
V
Súscipe, sancta Trínitas, hanc oblatiónem, quam tibi offérimus ob memóriam passiónis, resurrectiónis, et ascensiónis Jesu Christi, Dómini nostri: et in honórem beátæ Maríæ semper Vírginis, et beáti Joannis Baptistæ, et sanctórum Apostolórum Petri et Pauli, et istórum et ómnium Sanctórum: ut illis profíciat ad honórem, nobis autem ad salútem: et illi pro nobis intercédere dignéntur in cælis, quorum memóriam ágimus in terris. Per eúndem Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Postea osculatur Altare, et versus ad populum extendens, et jungens manus, voce paululum elevata, dicit:
S
Oráte, fratres: ut meum ac vestrum sacrifícium acceptábile fiat apud Deum Patrem omnipoténtem.
Minister, seu circumstantes respondent: alioquin ipsemet Sacerdos:
M
Suscípiat Dóminus sacrifícium de mánibus tuis (vel meis) ad laudem et glóriam nominis sui, ad utilitátem quoque nostram, totiúsque Ecclésiæ suæ sanctæ.
Sacerdos submissa voce dicit:
S
Amen.
Deinde, manibus extensis, absolute sine Orémus subjungit Orationes secretas.
Secreta
Français
Offertory Prayers
Le prêtre, revenu au milieu de l’autel, baise ce dernier, se retourne et dit :
V
Le Seigneur soit avec vous.
R
Et avec votre esprit.
Le prêtre dit ~
Prions, ~
et lit alors le chant d’offertoire. Les fidèles sont assis pendant l’offertoire, sauf quand on les encense.
V
Prions
Après l’offertoire, si la Messe est solennelle, le sous-diacre revêtu du voile huméral (c’est-à-dire qui recouvre ses épaules) apporte le calice. Le diacre présente la patène au prêtre. Sinon, le prêtre lui-même prend la patène avec l’hostie et l’offrant, dit :
V
Recevez, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, cette hostie sans tache, que moi, votre indigne serviteur, je vous offre à vous, mon Dieu vivant et vrai, pour mes innombrables péchés, offenses et négligences, pour tous ceux qui m’entourent, ainsi que pour tous les fidèles chrétiens vivants et morts, afin qu’elle serve à mon salut et au leur pour la vie éternelle. Ainsi soit-il.
Avec la patène, le prêtre trace un signe de croix au-dessus du corporal. Il dépose l’hostie sur le corporal, avant de placer la patène partiellement sous ce même corporal. Il recouvre le ciboire. Le prêtre va à droite de l’autel, essuie l’intérieur du calice avec le purificatoire, puis le diacre sert le vin, et le sous-diacre l’eau, après que le prêtre l’a bénie.~
Si la Messe est célébrée sans servants sacrés, le servant présente la burette de vin, puis la burette d’eau ; il les tend de la main droite, et le prêtre y verse du vin puis bénit l’eau en disant :
V
Dieu, qui avez admirablement fondé la dignité de la nature humaine et l’avez restaurée plus admirablement encore : donnez-nous, par le mystère de cette eau et de ce vin, d’avoir part à la divinité de celui qui a daigné partager notre humanité, Jésus-Christ, votre Fils, notre Seigneur, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous dans l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Aux Messes des Défunts, on dit l’oraison précédente, mais le prêtre ne bénit pas l’eau.
Revenu au centre, le prêtre place le purificatoire sur la partie découverte de la patène, puis offre le calice en disant :
V
Nous vous offrons, Seigneur, le calice du salut, implorant votre clémence : qu’il s’élève en odeur de suavité devant votre divine majesté, pour notre salut et celui du monde entier. Ainsi soit-il.
Avant de le déposer sur le corporal, le prêtre fait un signe de croix avec le calice au-dessus du corporal. Alors, les mains jointes sur l’autel, le prêtre s’incline en disant :
V
En esprit d’humilité et le cœur contrit, puissions-nous être accueillis par vous, Seigneur : et que notre sacrifice ait lieu aujourd’hui devant vous de telle manière qu’il vous soit agréable, Seigneur Dieu.
S'étant redressé, le prêtre étend les mains et les joignant tendues en haut, les yeux levés au ciel et aussitôt abaissés, il trace un grand signe de croix sur les offrandes en disant :
V
Venez, Sanctificateur, Dieu éternel et tout-puissant, et bénissez ✝ ce sacrifice préparé pour la gloire de votre saint Nom.
S’il y a des encensements, le prêtre bénit l’encens en disant :
V
Par l'intercession de l'archange Saint-Michel, qui se tient à la droite de l’autel de l’encens, et par l’intercession de tous ses élus, que le Seigneur daigne ✝ bénir cet encens et le recevoir comme un parfum agréable. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Et ayant reçu l’encensoir du diacre, le prêtre encense d’abord les offrandes et le crucifix, disant :
V
Que cet encens béni par vous, Seigneur, monte vers vous, et que descende sur nous votre miséricorde.
Puis il encense les reliques (s’il y en a sur l’autel) et l’autel lui-même, en récitant :
Ps. 140, 2-4.
V
Seigneur, que ma prière s'élève devant Vous comme l'encens ; que l'élévation de mes mains Vous soit comme le sacrifice du soir.
Mettez, Seigneur, une garde à ma bouche, et une porte de défense à mes lèvres ; Ne laissez pas mon cœur se livrer à des paroles de malice, pour chercher des excuses au péché,
Le prêtre rend l’encensoir au diacre en disant :
V
Que le Seigneur allume en nous le feu de son amour et la flamme de l’éternelle charité. Ainsi soit-il.
Le diacre encense alors le prêtre, puis les autres par ordre.
Le prêtre se rend à droite de l’autel, et tandis que le servant lui lave les mains, il prononce les sept versets suivants :
Ps. 25, 6-12.
V
Je laverai mes mains parmi les innocents, et je me tiendrai autour de Votre autel, Seigneur. Pour entendre la voix de Vos louanges, et pour raconter toutes Vos merveilles. Seigneur, j'ai aimé la beauté de Votre maison, et le lieu où habite Votre gloire. Ne perdez pas, ô Dieu, mon âme avec les impies, ni ma vie avec les hommes de sang qui ont l'iniquité dans les mains, et dont la droite est remplie de présents. Pour moi j'ai marché dans mon innocence : délivrez-moi et ayez pitié de moi. Mon pied s’est tenu dans le droit chemin : je Vous bénirai, Seigneur, dans les assemblées.
V
Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto.
R
Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
Revenu au centre de l’autel, le prêtre s’incline pour dire :
V
Recevez, Trinité Sainte, cette offrande que nous vous présentons en mémoire de la Passion, de la Résurrection et de l’Ascension de Jésus-Christ notre Seigneur ; et en l’honneur de la bienheureuse Marie toujours vierge, de saint Jean-Baptiste, des saints apôtres Pierre et Paul, de ceux-ci et de tous vos saints : qu’elle serve à leur honneur et à notre salut ; et qu’ils daignent intercéder au ciel pour nous qui faisons mémoire d’eux sur la terre. Par le même Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Le prêtre baise l’autel, se retourne et, joignant les mains et élevant un peu la voix, il dit :
S
Priez, mes frères, afin que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréé par Dieu le Père tout-puissant.
Le servant, ou bien ceux qui sont proches répondent : autrement le prêtre lui-même :
M
Que le Seigneur reçoive de vos mains le sacrifice, à la louange et à la gloire de son nom, et aussi pour notre bien et celui de toute sa sainte Église.
Le prêtre dit à voix basse :
S
Ainsi soit-il.
Ensuite, les mains étendues, sans dire Orémus il ajoute les oraisons secrètes.
Secrète
Secreta (Secret Prayer)
Latin
Sacrifícia nos, quǽsumus, Dómine, propénsius ista restáurent: quæ medicinálibus sunt institúta jejúniis.
Per Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Français
Nous vous en supplions, Seigneur, qu’ils restaurent favorablement nos âmes, ces sacrifices offerts avec des jeûnes qui sont pour elles un remède.
Per Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Preface & Sanctus
Latin
Preface & Sanctus
Quibus finitis, cum pervenerit ad conclusionem, clara voce dicit: Per ómnia sǽcula sæculórum, cum Præfatione, ut in sequentibus. Præfationem incipit ambabus manibus positis hinc inde super Altare: quas aliquantulum elevat, cum dicit: Sursum corda. Jungit eas ante pectus, et caput inclinat, cum dicit: Grátias agamus Dómino, Deo nostro. Deinde disjungit manus, et disjunctas tenet usque ad finem Præfationis: qua finita, iterum jungit eas, et inclinatus dicit: Sanctus. Et cum dicit: Benedíctus, qui venit, signum crucis sibi producit a fronte ad pectus.
V
Dóminus vobíscum.
R
Et cum spíritu tuo.
V
Sursum corda.
R
Habémus ad Dóminum.
V
Grátias agámus Dómino, Deo nostro.
R
Dignum et justum est.
de Sancta Cruce
V
Vere dignum et justum est, æquum et salutáre, nos tibi semper et ubíque grátias ágere: Dómine sancte, Pater omnípotens, ætérne Deus: Qui salútem humáni géneris in ligno Crucis constituísti: ut, unde mors oriebátur, inde vita resúrgeret: et, qui in ligno vincébat, in ligno quoque vincerétur: per Christum, Dóminum nostrum. Per quem majestátem tuam laudant Angeli, adórant Dominatiónes, tremunt Potestátes. Cæli cælorúmque Virtútes ac beáta Séraphim sócia exsultatióne concélebrant. Cum quibus et nostras voces ut admítti júbeas, deprecámur, súpplici confessióne dicéntes:
V
Sanctus, Sanctus, Sanctus Dóminus, Deus Sábaoth. Pleni sunt cæli et terra glória tua. Hosánna in excélsis. Benedíctus, qui venit in nómine Dómini. Hosánna in excélsis.
Français
Preface & Sanctus
Après avoir fini de lire à voix basse la secrète, il conclut en disant à voix haute : ~
dans tous les siècles des siècles!, ~
avec la préface, comme dans les suivantes. Le prêtre commence la préface les mains posées de chaque côte du corporal, et il les élève un peu lorsqu’il dit~
Sursum corda. ~
Il les joints devant la poitrine et incline la tête quand il dit : ~
Grátias agámus Dómino, Deo nostro. ~
Ensuite, il sépare les mains et les tient séparées jusqu’à la fin de la préface : celle-ci finie, il les joint de nouveau, et incliné il dit : ~
Sanctus. ~
Et lorsqu’il dit : ~
Benedíctus qui venit, ~
il fait le signe de la croix du front à la poitrine. (Aux messes basses, les fidèles se mettent à genoux et le restent jusqu’à la fin de la messe.)
V
Le Seigneur soit avec vous
R
Et avec votre esprit.
V
Élevons nos cœurs.
R
Ils sont tournés vers le Seigneur.
V
Rendons grâces au Seigneur notre Dieu.
R
Cela est digne et juste.
de la Sainte-Croix
V
Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et notre salut, de vous rendre grâces toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout‑puissant.~
Vous avez établi le salut du genre humain dans le bois de la croix, afin que la vie rejaillît par où la mort avait surgi, et que celui qui triomphait sur un arbre par le Christ notre Seigneur.~
C’est par lui que les Anges louent votre majesté, que les Dominations l’adorent, que les Puissances la révèrent, que les Cieux et les Vertus des cieux, ainsi que les bienheureux Séraphins la célèbrent dans une même allégresse. À leurs chants nous vous supplions de laisser se joindre aussi nos voix, pour proclamer dans une unique louange…
(Le prêtre s’incline pour réciter le Sanctus ; le servant s’incline aussi, en sonnant aux trois Sanctus.)
V
Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Dieu des Forces célestes. Le ciel et la terre sont remplis de votre Gloire. Hosanna au plus haut des cieux.
(Le prêtre se redresse et se signe en continuant) Béni soit ✝ celui Qui vient au Nom du Seigneur. Hosanna au plus haut des cieux.
Canon of the Mass
Latin
Canon of the Mass
Finita præfatione, sacerdos extendens, elevans aliquantulum et iungens manus, elevansque ad cælum oculos, et statim demittens, profunde inclinatus ante Altare, manibus super eo positis, dicit :
V
Te ígitur, clementíssime Pater, per Jesum Christum, Fílium tuum, Dóminum nostrum, súpplices rogámus, ac pétimus, (osculatur Altare et, junctis manibus ante pectus, dicit:) uti accépta hábeas et benedícas, (Signat ter super Hostiam et Calicem simul, dicens:) hæc ✝ dona, hæc ✝ múnera, hæc ✝ sancta sacrifícia illibáta, (Extensis manibus prosequitur:) in primis, quæ tibi offérimus pro Ecclésia tua sancta cathólica: quam pacificáre, custodíre, adunáre et régere dignéris toto orbe terrárum: una cum fámulo tuo Papa nostro N. et Antístite nostro N. et ómnibus orthodóxis, atque cathólicæ et apostólicæ fídei cultóribus.
Commemoratio pro vivis
V
Meménto, Dómine, famulórum famularúmque tuarum N. et N. (Jungit manus, orat aliquantulum pro quibus orare intendit: deinde manibus extensis prosequitur:) et ómnium circumstántium, quorum tibi fides cógnita est et nota devótio, pro quibus tibi offérimus: vel qui tibi ófferunt hoc sacrifícium laudis, pro se suísque ómnibus: pro redemptióne animárum suárum, pro spe salútis et incolumitátis suæ: tibíque reddunt vota sua ætérno Deo, vivo et vero.
V
Communicántes, et memóriam venerántes, in primis gloriósæ semper Vírginis Maríæ, Genetrícis Dei et Dómini nostri Jesu Christi: sed et beáti Joseph, ejúsdem Vírginis Sponsi,
et beatórum Apostolórum ac Mártyrum tuórum, Petri et Pauli, Andréæ, Jacóbi, Joánnis, Thomæ, Jacóbi, Philíppi, Bartholomǽi, Matthǽi, Simónis et Thaddǽi: Lini, Cleti, Cleméntis, Xysti, Cornélii, Cypriáni, Lauréntii, Chrysógoni, Joánnis et Pauli, Cosmæ et Damiáni: et ómnium Sanctórum tuórum; quorum méritis precibúsque concédas, ut in ómnibus protectiónis tuæ muniámur auxílio. (Jungit manus) Per eúndem Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Tenens manus expansas super Oblata, dicit:
V
Hanc ígitur oblatiónem servitútis nostræ, sed et cunctæ famíliæ tuæ,
quǽsumus, Dómine, ut placátus accípias: diésque nostros in tua pace dispónas, atque ab ætérna damnatióne nos éripi, et in electórum tuórum júbeas grege numerári. (Jungit manus) Per Christum, Dóminum nostrum. Amen.
V
Quam oblatiónem tu, Deus, in ómnibus, quǽsumus, (Signat ter super Oblata,) bene ✝ díctam, adscríp ✝ tam, ra ✝ tam, rationábilem, acceptabilémque fácere dignéris: (Signat semel super Hostiam,) ut nobis Cor ✝ pus, (et semel super Calicem,) et San ✝ guis fiat dilectíssimi Fílii tui, (Jungit manus,) Dómini nostri Jesu Christi.
V
Qui prídie quam paterétur, (Accipit Hostiam,) accépit panem in sanctas ac venerábiles manus suas, (Elevat oculos ad cælum,) elevátis óculis in cælum ad te Deum, Patrem suum omnipoténtem, (Caput inclinat,) tibi grátias agens, (Signat super Hostiam,) bene ✝ díxit, fregit, dedítque discípulis suis, dicens: Accípite, et manducáte ex hoc omnes.
Tenens ambabus manibus Hostiam inter indices et pollices, profert verba consecrationis secrete, distincte et attente super Hostiam, et simul super omnes, si plures sint consecrandæ.
HOC EST ENIM CORPUS MEUM.
Quibus verbis prolatis, statim Hostiam consecratam genuflexus adorat: surgit, ostendit populo, reponit super Corporale, et genuflexus iterum adorat: nec amplius pollices et indices disjungit, nisi quando Hostia tractanda est, usque ad ablutionem digitorum.
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Tunc, detecto Calice, dicit:
V
Símili modo postquam cenátum est, (Ambabus manibus accipit Calicem,) accípiens et hunc præclárum Cálicem in sanctas ac venerábiles manus suas: (item Caput inclinat,) item tibi grátias agens, (Sinistra tenens Calicem, dextera signat super eum,) bene ✝ díxit, dedítque discípulis suis, dicens: Accípite, et bíbite ex eo omnes.
Profert verba consecrationis super Calicem, attente, continuate, et secrete, tenens illum parum elevatum.
HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI, NOVI ET ÆTERNI TESTAMENTI: MYSTERIUM FIDEI: QUI PRO VOBIS ET PRO MULTIS EFFUNDETUR IN REMISSIONEM PECCATORUM.
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Quibus verbis prolatis, deponit Calicem super Corporale, et dicens secrete:
V
Hæc quotiescúmque fecéritis, in mei memóriam faciétis.
Genuflexus adorat: surgit, ostendit populo, deponit, cooperit, et genuflexus iterum adorat.
Deinde disjunctis manibus dicit:
V
Unde et mémores, Dómine, nos servi tui, sed et plebs tua sancta, ejúsdem Christi Fílii tui, Dómini nostri, tam beátæ passiónis, nec non et ab ínferis resurrectiónis, sed et in cælos gloriósæ ascensiónis: offérimus præcláræ majestáti tuæ de tuis donis ac datis, (Jungit manus, et signat ter super Hostiam, et Calicem simul, dicens:) Hóstiam ✝ puram, Hóstiam ✝ sanctam, Hóstiam ✝ immaculátam, (Signat semel super Hostiam, dicens:) Panem ✝ sanctum vitæ ætérnæ, (et semel super Calicem, dicens:) et Cálicem ✝ salútis perpétuæ.
Extensis manibus prosequitur:
V
Supra quæ propítio ac seréno vultu respícere dignéris: et accépta habére, sicúti accépta habére dignátus es múnera púeri tui justi Abel, et sacrifícium Patriárchæ nostri Abrahæ: et quod tibi óbtulit summus sacérdos tuus Melchísedech, sanctum sacrifícium, immaculátam hóstiam.
Profunde inclinatus, junctis manibus et super Altare positis, dicit:
V
Súpplices te rogámus, omnípotens Deus: jube hæc perférri per manus sancti Angeli tui in sublíme altáre tuum, in conspéctu divínæ majestátis tuæ: ut, quotquot (Osculatur Altare,) ex hac altáris participatióne sacrosánctum Fílii tui (Jungit manus, et signat semel super Hostiam, et semel super Calicem,) Cor ✝ pus, et Sán ✝ guinem sumpsérimus, (Seipsum signat, dicens:) omni benedictióne cælésti et grátia repleámur. (Jungit manus.) Per eúndem Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Commemoratio pro defunctis
V
Meménto étiam, Dómine, famulórum famularúmque tuárum N. et N., qui nos præcessérunt cum signo fídei, et dórmiunt in somno pacis. (Jungit manus, orat aliquántulum pro iis defunctis, pro quibus orare intendit, deinde extensis manibus prosequitur:) Ipsis, Dómine, et ómnibus in Christo quiescéntibus locum refrigérii, lucis, et pacis, ut indúlgeas, deprecámur. (Jungit manus, et caput inclinat, dicens:) Per eúndem Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Manu dextera percutit sibi pectus, elata aliquantulum voce dicens:
V
Nobis quoque peccatóribus (Extensis manibus ut prius, secrete prosequitur:) fámulis tuis, de multitúdine miseratiónum tuárum sperántibus, partem áliquam et societátem donáre dignéris, cum tuis sanctis Apóstolis et Martýribus: cum Joánne, Stéphano, Matthía, Bárnaba, Ignátio, Alexándro, Marcellíno, Petro, Felicitáte, Perpétua, Agatha, Lúcia, Agnéte, Cæcília, Anastásia, et ómnibus Sanctis tuis: intra quorum nos consórtium, non æstimátor mériti, sed véniæ, quǽsumus, largítor admítte. (Jungit manus.) Per Christum, Dóminum nostrum.
V
Per quem hæc ómnia, Dómine, semper bona creas, (Signat ter super Hostiam, et Calicem simul, dicens:) sanctí ✝ ficas, viví ✝ ficas, bene ✝ dícis et præstas nobis.
Discooperit Calicem, genuflectit, accipit Hostiam inter pollicem et indicem manus dexteræ: et tenens sinistra Calicem, cum Hostia signat ter a labio ad labium Calicis, dicens:
P
Per Ip ✝ sum, et cum Ip ✝ so, et in Ip ✝ so, (Cum ipsa Hostia signat bis inter se et Calicem, dicens:) est tibi Deo Patri ✝ omnipoténti, in unitáte Spíritus ✝ Sancti, (Elevans parum Calicem cum Hostia, dicit:) omnis honor, et glória.
ponit Hostiam, Calicem Palla cooperit, genuflectit, surgit, et dicit intellegibili voce vel cantat:
V
Per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Français
Canon of the Mass
Après la préface, le prêtre étendant, élevant et joignant les mains, lève les yeux vers le ciel et les abaisse aussitôt, s’inclinant profondément vers l’autel, les mains posées sur lui, en disant :
V
Père très clément, c’est donc vous que nous prions, suppliants, et à qui nous demandons, par Jésus-Christ votre Fils, notre Seigneur, (il baise l’autel, et les mains jointes devant la poitrine, il dit :) d’accepter et de bénir (il fait trois fois le signe de la croix sur l’hostie et le calice en même temps, disant :) ces ✝ dons, ces ✝ présents, ces ✝ offrandes saintes et immaculées.
(Les mains étendues, il poursuit :) Tout d’abord, nous vous les offrons pour votre sainte Église catholique : daignez lui donner la paix, la protéger, la réunir et la gouverner par toute la terre ; et en même temps pour votre serviteur notre Pape N.p, notre évêque N.b, tous ceux qui enseignent la vraie doctrine, et ceux qui gardent la foi catholique et apostolique.
Commemoratio pro vivis
V
Souvenez-vous, Seigneur, de vos serviteurs et de vos servantes N. et N., (Il joint les mains, prie un peu pour ceux pour lequels il a l’intention de prier : ensuite, il poursuit les mains étendues) et de tous ceux qui nous entourent : vous connaissez leur foi, vous avez éprouvé leur attachement. Nous vous offrons ou ils vous offrent eux-mêmes ce sacrifice de louange, pour eux et pour tous les leurs, pour la rédemption de leurs âmes, dans l’espérance de leur salut et de leur intégrité ; et ils vous adressent leurs prières, à vous, Dieu éternel, vivant et vrai.
V
Unis dans une même communion, nous vénérons d’abord la mémoire de la glorieuse Marie toujours vierge, mère de notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, puis celle du bienheureux Joseph, l’époux de la Vierge,
de vos bienheureux apôtres et martyrs, Pierre et Paul, André, Jacques, Jean, Thomas, Jacques, Philippe, Barthélémy, Matthieu, Simon et Jude, Lin (2e pape, martyrisé vers 79), Clet (3e pape, martyrisé vers 90), Clément (4e pape, martyrisé vers 97), Xyste (pape martyrisé en 258), Corneille (pape martyrisé en 253), Cyprien, (évêque de Carthage martyrisé en 258), Laurent (diacre de Rome martyrisé en 258), Chrysogone (laïc martyrisé vers 303), Jean et Paul (deux frères martyrisés en 362), Côme et Damien (deux médecins de Syrie martyrisés vers 303), et de tous vos saints.
À leurs prières et par leurs mérites, accordez-nous d’être fortifiés en toute occasion par le secours de votre protection. (Il joint les mains.) Par le même Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Le prêtre étend les mains sur le pain et le vin(, les fidèles se mettent à genoux, s’ils ne le sont pas déjà), et dit :
V
Cette oblation donc de notre ministère, mais aussi de votre famille entière,
nous vous prions, Seigneur, de l’accepter avec bienveillance, de disposer nos jours dans votre paix, et d’ordonner que nous soyons arrachés à la damnation éternelle et comptés dans la troupe de vos élus. (Il joint les mains.) Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
V
Cette oblation, ô Dieu, nous vous en prions, daignez(, il fait trois signes de croix sur les oblats,) la rendre en tout point ✝ bénie, ✝ approuvée, ✝ ratifiée, digne et agréable : afin qu’elle devienne pour nous(, il fait un signe de croix sur l’hostie,) le ✝ Corps et(, et un sur le calice) le ✝ Sang de votre Fils bien-aimé, (il joint les mains,) notre Seigneur Jésus-Christ.
V
La veille du jour où il a souffert, (il prend l’hostie,) il a pris du pain dans ses mains saintes et vénérables et, (il élève les yeux au ciel,) les yeux levés au ciel vers vous, Dieu son Père tout-puissant, (il incline la tête,) vous rendant grâces, (il signe sur l’hostie,) l’a ✝ béni, rompu et donné à ses disciples, en disant :
« Prenez et mangez tous de ceci :
(Les fidèles, agenouillés, regardent l’hostie à l’élévation et s’inclinent ensuite légèrement pour adorer le Seigneur quand le prêtre génuflecte.) Tenant l’hostie de ses deux mains, entre les index et les pouces, le prêtre prononce distinctivement et attentivement les paroles de la consécration sur l’hostie, et en même temps sur toutes, si plusieurs hosties doivent être consacrées :
« CAR CECI EST MON CORPS. »
Après avoir proféré ces paroles, le prêtre, faisant aussitôt une génuflexion, adore l’hostie consacrée, se redresse puis, tenant l’hostie de ses deux mains, entre les index et les pouves, élève l’hostie consacrée. Il la replace ensuite sur le corporal, et adore de nouveau en génuflectant. Il ne sépare plus les pouces et les index, sauf quand il doit toucher l’hostie, jusqu’à l’ablution des doigts.
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Alors, ayant découvert le calice, il dit :
V
De même, après le repas, (il prend le calice des deux mains,) prenant aussi ce très glorieux calice dans ses mains saintes et vénérables, (il incline de nouveau la tête,) vous rendant grâces encore, (tenant le calice de la main gauche, il le signe de la droite,) il l’a † béni et donné à ses disciples, en disant :
« Prenez, et buvez-en tous :
Profondément incliné, le prêtre prononce les paroles de la consécration sur le calice, attentivement et sans interruption, le tenant un peu élevé :
CAR CECI EST LE CALICE DE MON SANG,
CELUI DE L’ALLIANCE NOUVELLE ET ÉTERNELLE
– MYSTÈRE DE LA FOI –
QUI SERA RÉPANDU POUR VOUS ET POUR BEAUCOUP
EN RÉMISSION DES PÉCHÉS.
Le prêtre se redresse et pose le calice sur le corporal, en disant :
V
Chaque fois que vous ferez cela, vous le ferez en mémoire de moi. »
Le prêtre fait une génuflexion, se relève, puis élève le calice, le dépose, le couvre et l’adore de nouveau en génuflectant.
Le célébrant, les mains séparées, continue le canon à voix basse en disant :
V
C’est pourquoi, Seigneur, nous vos serviteurs, et aussi votre peuple saint, en mémoire de la bienheureuse Passion de votre Fils Jésus-Christ notre Seigneur, de sa Résurrection des enfers et aussi de sa glorieuse Ascension dans les cieux, nous présentons à votre sublime majesté cette offrande venant des biens que vous nous avez donnés : (il joint les mains et signe trois fois sur l’hostie et le calice en même temps, en disant :) la victime ✝ pure, la victime ✝ sainte, la victime ✝ immaculée, (il signe une fois sur l’hostie en disant :) le Pain ✝ sacré de la vie éternelle(, et une fois sur le calice en disant :) et le Calice ✝ de l’éternel salut.
Les mains étendues, il poursuit :
V
Sur ces offrandes daignez jeter un regard favorable et serein, et les accepter comme vous avez bien voulu accepter les présents de votre serviteur Abel le Juste, le sacrifice de notre patriarche Abraham, et celui que vous offrit votre grand prêtre Melchisédech, sacrifice saint, victime immaculée.
Profondément incliné, les mains jointes et posées sur l’autel, il dit :
V
Suppliants, nous vous en prions, Dieu tout-puissant : ordonnez que ces offrandes soient portées par les mains de votre saint Ange sur votre sublime autel, en présence de votre majesté divine ; afin que, nous tous qui recevrons par cette participation(, il baise l’autel,) de l’autel(, il joint les mains et signe une fois sur l’hostie et une fois sur le calice,) le ✝ Corps et le ✝ Sang très saints de votre Fils, (il se signe lui-même en disant :) nous soyons comblés ✝ de toute grâce et bénédiction céleste. (Il joint les mains.) Par le même Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Prière pour les défunts
V
Souvenez-vous aussi, Seigneur, de vos serviteurs et de vos servantes N. et N., qui nous ont précédés avec le signe de la foi, et qui dorment du sommeil de la paix. (Il joint les mains, prie un peu pour les défunts pour lesquels il a l’intention de prier, puis il poursuit, les mains étendues :) À eux, Seigneur, et à tous ceux qui reposent dans le Christ, nous vous supplions d’accorder le lieu du rafraîchissement, de la lumière et de la paix. (Il joint les mains et incline la tête en disant :) Par le même Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Le prêtre se frappe la poitrine de la main droite, en disant, d’une voix un peu élevée :
V
À nous aussi, pécheurs, (Les mains étendues comme avant, il poursuit à voix basse :) vos serviteurs, qui espérons en l’abondance de vos miséricordes, daignez accorder quelque participation à la société de vos saints apôtres et martyrs, avec Jean, le Baptiste, Étienne(, premier diacre, martyr), Mathias(, apôtre,pour remplacer Judas), Barnabé(, compagnon de saint Paul), Ignace(, évêque d’Antioche, martyr en 107), Alexandre(, pape martyr vers 119), Marcellin, Pierre(, un prêtre et un exorciste, martyrs vers 304), Félicité(, mère de famille de Rome, martyre au II<sup>e</sup> siècle), Perpétue(, mère de famille de Carthage, martyre en 203), Agathe, Lucie(, deux vierges de Sicile, martyres au IV<sup>e</sup> siècle), Agnès(, jeune fille de 12 ans, martyre vers 300), Cécile(, vierge de Rome, martyre vers 230), Anastasie(, martyre d’Orient, vers 290) et avec tous vos saints ; vous qui donnez largement et ne regardez pas au mérite, mais au pardon, nous vous en prions, admettez-nous dans leur compagnie. (Il joint les mains.) Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
V
Par lui, Seigneur, vous ne cessez de créer tous ces biens, (le prêtre fait trois signes de croix sur l’hostie et le calice :) de les ✝ sanctifier, de les ✝ vivifier, de les ✝ bénir et de nous les donner.
Après avoir découvert le calice et fait une génuflexion, le prêtre fait trois signes de croix avec l’hostie au-dessus du calice, deux entre le calice et lui, puis il élève un peu le calice avec l’hostie au-dessus en prononçant les derniers mots :
P
Par ✝ lui, et avec ✝ lui, et en ✝ lui, est à vous, Dieu le Père ✝ tout-puissant, en l’unité du Saint ✝ Esprit,
Élevant un peu le calice avec l’hostie, il dit :
tout honneur et toute gloire.
Le prêtre repose l’hostie sur le corporal, recouvre le calice, fait une génuflexion et conclut le canon à haute voix :
V
Pour les siècles des siècles.
R
Ainsi soit-il.
Preparation for Holy Communion
Latin
Preparation for Holy Communion
(Iungit manus.)
V
Orémus: Præcéptis salutáribus móniti, et divína institutióne formáti audémus dícere:(Extendit manus.)
V
Pater noster, qui es in cælis. Sanctificétur nomen tuum. Advéniat regnum tuum. Fiat volúntas tua, sicut in cælo et in terra. Panem nostrum quotidiánum da nobis hódie. Et dimítte nobis débita nostra, sicut et nos dimíttimus debitóribus nostris. Et ne nos indúcas in tentatiónem:
R
Sed líbera nos a malo.
S
(Sacerdos secrete dicit :) Amen.
Deinde manu dextera accipit inter indicem et medium digitos Patenam, quam tenens super Altare erectam, dicit secrete:
V
Líbera nos, quǽsumus, Dómine, ab ómnibus malis, prætéritis, præséntibus et futúris: et intercedénte beáta et gloriósa semper Vírgine Dei Genetríce María, cum beátis Apóstolis tuis Petro et Paulo, atque Andréa, et ómnibus Sanctis, (Signat se cum Patena a fronte ad pectus,) da propítius pacem in diébus nostris: (Patenam osculatur,) ut, ope misericórdiæ tuæ adjúti, et a peccáto simus semper líberi et ab omni perturbatióne secúri.
Submittit Patenam Hostiæ, discooperit Calicem, genuflectit, surgit, accipit Hostiam, et eam super Calicem tenens utraque manu, frangit per medium, dicens:
V
Per eúndem Dóminum nostrum Jesum Christum, Fílium tuum.
Et mediam partem, quam in dextera manu tenet, ponit super Patenam. Deinde ex parte, quæ in sinistra remanserat, frangit particulam, dicens:
Qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus.
Aliam mediam partem, quam in sinistra manu habet, adjungit mediæ super Patenam positæ, et particulam parvam dextera retinens super Calicem, quem sinistra per nodum infra cuppam tenet, dicit intellegibili voce vel cantat:
V
Per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Cum ipsa particula signat ter super Calicem, dicens:
V
Pax Dómini sit semper vobíscum.
R
Et cum spíritu tuo.
Particulam ipsam immittit in Calicem, dicens secrete:
V
Hæc commíxtio, et consecrátio Córporis et Sánguinis Dómini nostri Jesu Christi, fiat accipiéntibus nobis in vitam ætérnam. Amen.
Cooperit Calicem, genuflectit, surgit, et inclinatus Sacramento, junctis manibus, et ter pectus percutiens, intellegibili voce dicit:
V
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: miserére nobis.
V
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: miserére nobis.
V
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: dona nobis pacem.
&AgnusHook
In Missis Defunctorum non dicitur miserére nobis, sed ejus loco dona eis requiem, et in tertio additur sempitérnam.
V
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: dona eis réquiem.
V
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: dona eis réquiem.
V
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: dona eis réquiem sempitérnam.
Deinde, junctis manibus super Altare, inclinatus dicit secrete sequentes Orationes:
V
Dómine Jesu Christe, qui dixísti Apóstolis tuis: Pacem relínquo vobis, pacem meam do vobis: ne respícias peccáta mea, sed fidem Ecclésiæ tuæ; eámque secúndum voluntátem tuam pacificáre et coadunáre dignéris: Qui vivis et regnas Deus per ómnia sǽcula sæculórum. Amen.
Si danda est pax, osculatur Altare, et dans pacem, dicit:
V
Pax tecum.
R
Et cum spíritu tuo.
In Missis Defunctorum non datur pax, neque dicitur oratio Domine Jesu Christe, qui dixisti.
V
Dómine Jesu Christe, Fili Dei vivi, qui ex voluntáte Patris, cooperánte Spíritu Sancto, per mortem tuam mundum vivificásti: líbera me per hoc sacrosánctum Corpus et Sánguinem tuum ab ómnibus iniquitátibus meis, et univérsis malis: et fac me tuis semper inhærére mandátis, et a te numquam separári permíttas: Qui cum eódem Deo Patre et Spíritu Sancto vivis et regnas Deus in sǽcula sæculórum. Amen.
V
Percéptio Córporis tui, Dómine Jesu Christe, quod ego indígnus súmere præsúmo, non mihi provéniat in judícium et condemnatiónem: sed pro tua pietáte prosit mihi ad tutaméntum mentis et córporis, et ad medélam percipiéndam: Qui vivis et regnas cum Deo Patre in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum. Amen.
Genuflectit, surgit, et dicit:
V
Panem cæléstem accípiam, et nomen Dómini invocábo.
Deinde parum inclinatus, accipit ambas partes Hostiæ inter pollicem et indicem sinistræ manus, et Patenam inter eundem indicem et medium supponit, et dextera tribus vicibus percutiens pectus, elata aliquantulum voce, ter dicit devote et humiliter:
V
Dómine, non sum dignus, (Et secrete prosequitur:) ut intres sub tectum meum: sed tantum dic verbo, et sanábitur ánima mea.
V
Dómine, non sum dignus, (Et secrete prosequitur:) ut intres sub tectum meum: sed tantum dic verbo, et sanábitur ánima mea.
V
Dómine, non sum dignus, (Et secrete prosequitur:) ut intres sub tectum meum: sed tantum dic verbo, et sanábitur ánima mea.
Postea dextera se signans cum Hostia super Patenam, dicit:
V
Corpus Dómini nostri Jesu Christi custódiat ánimam meam in vitam ætérnam. Amen.
Et se inclinans, reverenter sumit ambas partes Hostiæ: quibus sumptis, deponit Patenam super Corporale, et erigens se jungit manus, et quiescit aliquantulum in meditatione Sanctissimi Sacramenti.
Deinde discooperit Calicem, genuflectit, colligit fragmenta, si quæ sint, extergit Patenam super Calicem, interim dicens:
V
Quid retríbuam Dómino pro ómnibus, quæ retríbuit mihi? Cálicem salutáris accípiam, et nomen Dómini invocábo. Laudans invocábo Dóminum, et ab inimícis meis salvus ero.
Accipit Calicem manu dextera, et eo se signans, dicit:
V
Sanguis Dómini nostri Jesu Christi custódiat ánimam meam in vitam ætérnam. Amen.
Et sinistra supponens Patenam Calici, reverenter sumit totum Sanguinem cum particula. Quo sumpto, si qui sunt communicandi, eos communicet, antequam se purificet
Si qui sunt communicandi in Missa, Sacerdos post sumptionem Sanguinis, antequam se purificet, facta genuflexione, ponat particulas consecratas in Pyxide, vel, si pauci sint communicandi, super Patenam, nisi a principio positae fuerint in Pyxide seu alio Calice. Interim minister ante eos extendit linteum seu velum album, et pro eis facit Confessionem dicens:
M
Confíteor Deo omnipoténti, beátæ Maríæ semper Vírgini, beáto Michaéli Archángelo, beáto Joánni Baptístæ, sanctis Apóstolis Petro et Paulo, ómnibus Sanctis, et tibi, pater: quia peccávi nimis cogitatióne, verbo et ópere: mea culpa, mea culpa, mea máxima culpa. Ideo precor beátam Maríam semper Vírginem, beátum Michaélem Archángelum, beátum Joánnem Baptístam, sanctos Apóstolos Petrum et Paulum, omnes Sanctos, et te, pater, oráre pro me ad Dóminum, Deum nostrum.
Sacerdos iterum genuflectit, et manibus junctis vertens se ad populum in cornu Evangelii, dicit:
S
Misereátur vestri omnípotens Deus, et, dimíssis peccátis vestris, perdúcat vos ad vitam ætérnam.
R
Amen.
S
Indulgéntiam, + absolutiónem et remissiónem peccatórum vestrórum tríbuat vobis omnípotens et miséricors Dóminus.
R
Amen.
et manu dextera facit signum crucis super eos. Postea genuflectens, accipit manu sinistra Pyxidem seu Patenam cum Sacramento, dextera vero sumit unam particulam, quam inter pollicem et indicem tenet aliquantulum elevatam super Pyxidem seu Patenam, et conversus adcommunicandos in medio Altaris, dicit:
S
Ecce Agnus Dei, ecce, qui tollit peccáta mundi.
Deinde dicit:
S
Dómine, non sum dignus, ut intres sub tectum meum, sed tantum dic verbo, et sanábitur ánima mea.
S
Dómine, non sum dignus, ut intres sub tectum meum, sed tantum dic verbo, et sanábitur ánima mea.
S
Dómine, non sum dignus, ut intres sub tectum meum, sed tantum dic verbo, et sanábitur ánima mea.
Quibus verbis tertio repetitis, accedit ad eorum dexteram, hoc est, ad latus Epistolæ, et unicuique porrigit Sacramentum faciens cum eo signum crucis super Pyxidem vel Patenam, et simul dicens:
S
Corpus Dómini nostri Jesu Christi custódiat ánimam tuam in vitam ætérnam. Amen.
Omnibus communicatis, revertitur ad Altare, nihil dicens: et non dat eis benedictionem, quia illam daturus est in fine Missæ. Si particulæ positae erant super Corporale, extergit illud cum Patena, et si qua in eo fuerint fragmenta, in Calicem immittit.
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Postea dicit:
V
Quod ore súmpsimus, Dómine, pura mente capiámus: et de múnere temporáli fiat nobis remédium sempitérnum.
Interim porrigit Calicem ministro, qui infundit in eo parum vini, quo se purificat: deinde prosequitur:
V
Corpus tuum, Dómine, quod sumpsi, et Sanguis, quem potávi, adhǽreat viscéribus meis: et præsta; ut in me non remáneat scélerum mácula, quem pura et sancta refecérunt sacraménta: Qui vivis et regnas in sǽcula sæculórum. Amen.
Abluit et extergit digitos, ac sumit ablutionem: extergit os et Calicem, quem, plicato Corporali, operit et collocat in Altari ut prius: deinde prosequitur Missam.
Français
Preparation for Holy Communion
Gardant les mains jointes :
V
Prions. Éclairés par de salutaires prescriptions et formés par l’enseignement divin, nous osons dire :
Il étend les mains.
V
Notre Père, qui êtes aux cieux, que votre Nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour, pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation.
R
Mais délivrez-nous du Mal.
V
(Le prêtre répond à voix basse :) Amen.
Pie XII a autorisé les fidèles à réciter le Pater en entier avec le prêtre.
Le prêtre saisit la patène de la main droite, entre l’index et le majeur, et la tenant verticale sur l’autel, il dit à voix basse :
V
Délivrez-nous, Seigneur, nous vous en prions, de tous les maux passés, présents et à venir ; et par l’intercession de la bienheureuse et glorieuse Marie toujours vierge, Mère de Dieu, avec vos bienheureux apôtres Pierre et Paul, André, et tous les saints, (il se signe du front à la poitrine avec la patène,) ✝ soyez-nous favorable et donnez la paix à notre temps, (il baise la patène,) afin qu’aidés par votre abondante miséricorde, nous soyons à jamais libérés du péché et préservés de toutes sortes de troubles.
Il place la patène sous l’hostie, découvre le calice, fait la génuflexion, se lève, prend l’hostie, et la tenant au dessus du calice avec les deux mains, il la fractionne par le milieu, disant :
V
Par le même Jésus-Christ, votre Fils, notre Seigneur,
Il pose sur la patène la moitié qu’il tient dans la main droite. Ensuite, de la moitié qu’il a gardé dans la main gauche, il fractionne une partie, en disant :
qui, étant Dieu, vit et règne avec vous dans l’unité du Saint-Esprit.
Il pose la seconde moitié, qu’il a dans la main gauche, à côté de la moitié déjà posée sur la patène, et gardant la parcelle de la main droite au dessus du calice, qu’il tient par le nœud en dessous de la coupe, il dit à voix haute ou chante :
V
Dans tous les siècles des siècles.
R
Ainsi soit-il.
Avec la parcelle, le prêtre trace trois signes de croix au-dessus du calice.
V
Que la paix ✝ du Seigneur soit ✝ toujours avec ✝ vous.
R
Et avec votre esprit.
Il laisse tomber la parcelle dans le calice, en disant à voix basse :
V
Que ce mélange sacramentel du corps et du sang de notre Seigneur Jésus-Christ, que nous allons recevoir, nous serve pour la vie éternelle. Ainsi soit-il.
Il couvre le calice, fait la génuflexion, se lève, et incliné devant le Sacrement, il joint les mains, et se frappe trois fois la poitrine, et dit à voix haute :
V
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde : ayez pitié de nous.
V
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde : ayez pitié de nous.
V
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde : donnez-nous la paix.
&AgnusHook
Aux Messes des défunts, on ne dit pas ayez pitié de nous, mais à la place donnez-leur le repos, et en troisième lieu, on ajoute éternel.
V
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde : donnez-leur le repos.
V
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde : donnez-leur le repos.
V
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde : donnez-leur le repos éternel.
Incliné, les mains jointes sur l’autel, le prêtre continue à voix basse :
V
Seigneur Jésus-Christ, qui avez dit à vos apôtres : <em>Je vous laisse la paix, Je vous donne ma paix</em>, ne regardez pas mes péchés, mais la foi de votre Église ; et daignez, conformément à votre volonté, lui donner la paix et l’unité. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Aux messes solennelles, le prêtre baise l’autel et donne le baiser de paix au diacre, qui le donne au sous-diacre ; celui-ci va le porter au clergé. Celui qui donne la paix dit :
V
La paix soit avec vous.
Et on répond :
R
Et avec votre esprit.
Aux messes des défunts, on ne donne pas la paix et on ne dit pas la prière précédente.
Le prêtre dit les deux prières suivantes en restant incliné.
V
Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, qui, selon la volonté du Père et avec la coopération de l’Esprit Saint, avez donné la vie au monde par votre mort ; libérez-moi par votre corps et votre sang sacrés de tous mes péchés et de tous les maux : faites que je m’attache toujours à vos commandements, et ne permettez pas que je sois jamais séparé de vous. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec le même Dieu le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
V
Que la réception de votre corps, que j’ose prendre, tout indigne que je suis, Seigneur Jésus-Christ, n’entraîne pour moi ni jugement ni condamnation ; mais que, par votre bonté, elle serve de soutien et de remède à mon âme et à mon corps. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Le prêtre fait une génuflexion, se relève, et dit en prenant l’hostie :
V
Je prendrai le Pain du ciel, et j’invoquerai le Nom du Seigneur.
Puis, incliné, il prend les deux parties de l’hostie entre le pouce et l’index de la main gauche, et il dit trois fois en élevant légèrement la voix au début et en se frappant la poitrine :
V
Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, (et il continue à voix basse :) mais dites seulement une parole et mon âme sera guérie.
V
Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, (et il continue à voix basse :) mais dites seulement une parole et mon âme sera guérie.
V
Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, (et il continue à voix basse :) mais dites seulement une parole et mon âme sera guérie.
Il trace alors un signe de croix avec l’hostie au-dessus de la patène, en disant :
V
Que le corps ✝ de notre Seigneur Jésus-Christ garde mon âme pour la vie éternelle. Ainsi soit-il.
Incliné, le prêtre communie, puis se recueille un instant.
Il découvre le calice, fléchit le genou, recueille les parcelles d’hostie qui se trouveraient sur le corporal ou sur la patène, et les fait glisser dans le calice. Ce faisant, il dit :
V
Que rendrai-je au Seigneur pour tous ses bienfaits à mon égard ? Je prendrai le calice du salut et j’invoquerai le Nom du Seigneur. J’invoquerai le Nom du Seigneur en le louant, et je serai sauvé de mes ennemis.
Avant de communier, le prêtre se signe avec le calice en disant :
V
Que le sang ✝ de notre Seigneur Jésus-Christ garde mon âme pour la vie éternelle. Ainsi soit-il.
Et de la main gauche, plaçant la patène sous le calice, il consomme avec révérence tout le Sang avec la parcelle. S’il y a des communiants, le servant se lève, fléchit le genou et va chercher le plateau de communion ; s’il n’y en a pas, il va tout de suite prendre les burettes.
Si certains doivent communier, le prêtre, après avoir consommé le Sang et avant qu’il se purifie, après avoir génuflecté pose des petites Hosties consacrées dans la Pyxide, ou, si peu de personnes doivent communier, sur la Patène si elles n’ont été posées au début dans la Pyxide ou dans un autre Calice. Pendant ce temps le servant étend devant lui la toile de lin ou le voile blanc, et pour eux récite la Confession, disant :
M
Je confesse à Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean-Baptiste, aux saints apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous mon Père, que j’ai beaucoup péché, en pensée, en parole et par action. ~
C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute. ~
C’est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie toujours Vierge, saint Michel Archange, saint Jean-Baptiste, les saints apôtres Pierre et Paul, tous les Saints et vous, mon Père, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
Le prêtre génuflecte à nouveau, et les mains jointes se tourne vers l’assemblée du côté de l’Évangile, disant :
S
Que le Dieu tout-puissant vous fasse miséricorde, qu’il vous pardonne tous vos péchés et vous conduise à la vie éternelle.
R
Ainsi soit-il.
S
Que le Seigneur tout-puissant et miséricordieux nous accorde + le pardon, + l'absolution et la rémission de nos péchés.
R
Ainsi soit-il.
et de la main droite il fait le signe de croix sur eux. Il fait ensuite la génuflexion, puis il prend dans la main gauche la Pyxide ou la Patène avec le Sacrement, de la main droite il saisit une Hostie, qu’il tient entre le pouce et l’index élevé au-dessus de la Pyxide ou de la Patène, et tourné vers les communiants, au milieu de l’Autel, il dit :
S
Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde.
Il dit ensuite :
S
Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites seulement une parole et mon âme sera guérie.
S
Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites seulement une parole et mon âme sera guérie.
S
Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites seulement une parole et mon âme sera guérie.
Après avoir répété ces trois phrases, il se dirige vers sa droite, soit du côté de l’Épître, et traçant le signe de croix avec l’hostie au-dessus de la pyxide ou de la patène avec l’hostie, il l’approche de chacun en disant en même temps :
S
Que le corps + de notre Seigneur Jésus-Christ garde votre âme pour la vie éternelle. Ainsi soit-il.
Lorsque tous ont communié, il revient à l’autel sans rien dire. Le prêtre ne leur donne pas la bénédiction, car elle sera donnée à la fin de la messe. Si des petits fragments sont sur le Corporal, il l’essuie avec la Patène, et
Quand tous ont communié, il revient à l’autel sans rien dire, il ne leur donne pas la bénédiction, car elle sera donnée à la fin de la messe. Si des petits fragments sont sur le Corporal, il le nettoie avec la Patène, et s’il y en avait, les fait tomber dans le Calice.
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Revenu à l’autel, le prêtre fait glisser dans le calice les parcelles qui se trouveraient dans le ciboire ou sur le plateau. Le prêtre absorbe le vin versé par le servant, en disant :
V
Ce que nous avons reçu par la bouche, Seigneur, que nous l’embrassions d’une âme pure, et que de ce don temporel nous vienne un remède éternel.
Le servant vient avec les burettes à côté du prêtre et verse un peu de vin dans le calice, avec lequel il se purifie, puis il retourne au coin droit de l’autel et verse sur les doigts du prêtre du vin et de l’eau. Le prêtre se rend au coin droit de l’autel avec le calice et se rince les doigts en disant :
V
Que votre corps que j’ai pris et votre sang que j’ai bu, Seigneur, adhèrent à mes entrailles ; et faites que le péché ne laisse aucune tache en moi, que de purs et saints mystères ont restauré. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Le prêtre s’essuie les doigts avec le purificatoire, boit ce mélange d’eau et de vin et essuie sa bouche et le calice ; il remet le purificatoire, la patène et la pale sur celui-ci. Il plie le corporal et le range dans la bourse. Il recouvre le calice du voile et de la bourse, et le replace au centre de l’autel.
Communio (Communion Verse)
Latin
Ps 68:13-14
Advérsum me exercebántur, qui sedébant in porta: et in me psallébant, qui bibébant vinum: ego vero oratiónem meam ad te, Dómine: tempus benepláciti, Deus, in multitúdine misericórdiæ tuæ.
Français
Ps 68:13-14
Ceux qui étaient assis à la porte parlaient contre moi, et ceux qui buvaient du vin me raillaient par leurs chansons. Mais moi, je vous adresse, Seigneur, ma prière. Voici le temps favorable, ô Dieu, selon la grandeur de votre miséricorde.
Postcommunio
Latin
Sanctificatiónibus tuis, omnípotens Deus: et vítia nostra curéntur, et remédia nobis sempitérna provéniant.
Per Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Français
Ô Dieu tout-puissant, que par vos mystères si sanctifiants, nos vices soient guéris et que des remèdes spirituels nous soient donnés en vue de l’éternité.
Per Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Super populum
Latin
Oratio super populum
V
Orémus.
V
Humiliáte cápita vestra Deo.
V
Tua nos misericórdia, Deus, et ab omni subreptióne vetustátis expúrget, et capáces sanctæ novitátis effíciat.
Per Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Français
Oratio super populum
Prions. Humiliez vos têtes devant Dieu.
Que votre miséricorde, ô Dieu, nous purifie de tout ce que nos vieilles tendances pourraient secrètement dérober à nos devoirs et nous rende capables d’une sainte nouveauté.
Per Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sǽcula sæculórum.
R
Amen.
Conclusion & Last Gospel
Latin
Conclusion & Last Gospel
Dicto, post ultimam Orationem,
S
Dóminus vobíscum.
M
Et cum spíritu tuo.
dicit pro Missæ qualitate, vel Ite, Missa est, vel Benedicámus Dómino. Deo grátias.
Ite, missa est.
R
Deo grátias.
Tunc celebrans inclinat se ante medium altaris, et manibus junctis super illud, dicit secrete:
V
Pláceat tibi, sancta Trínitas, obséquium servitútis meæ: et præsta; ut sacrifícium, quod óculis tuæ majestátis indígnus óbtuli, tibi sit acceptábile, mihíque et ómnibus, pro quibus illud óbtuli, sit, te miseránte, propitiábile. Per Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Deinde osculatur Altare: et elevatis oculis, extendens, elevans et jungens manus, caputque Cruci inclínans, dicit:
V
Benedícat vos omnípotens Deus,
et versus ad populum, semel tantum benedícens, etiam in Missis sollemnibus; In Missa Pontificali ter benedicitur, ut in Pontificali habetur. Deinde prosequitur:
V
Pater, et Fílius, ✝ et Spíritus Sanctus.
R
Amen.
In Missis Defunctorum non datur benedíctio, sed dicto Requiéscant in pace, dicit: Pláceat tibi, sancta Trinitas; deinde osculato Altari, legit Evangelium sancti Joannis.
Deinde sacerdos in cornu Evangelii, junctis manibus dicit:
V
Dóminus vobíscum.
R
Et cum spíritu tuo.
Et signans signo crucis primum Altare vel librum, deinde se in fronte, ore et pectore, dicit:
V
Inítium sancti Evangélii secúndum Joánnem.
Joann. 1, 1-14
Junctis manibus prosequitur:
V
In princípio erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum. Hoc erat in princípio apud Deum. Omnia per ipsum facta sunt: et sine ipso factum est nihil, quod factum est: in ipso vita erat, et vita erat lux hóminum: et lux in ténebris lucet, et ténebræ eam non comprehendérunt.
Fuit homo missus a Deo, cui nomen erat Joánnes. Hic venit in testimónium, ut testimónium perhibéret de lúmine, ut omnes créderent per illum. Non erat ille lux, sed ut testimónium perhibéret de lúmine.
Erat lux vera, quæ illúminat omnem hóminem veniéntem in hunc mundum. In mundo erat, et mundus per ipsum factus est, et mundus eum non cognóvit. In própria venit, et sui eum non recepérunt. Quotquot autem recepérunt eum, dedit eis potestátem fílios Dei fíeri, his, qui credunt in nómine ejus: qui non ex sanguínibus, neque ex voluntáte carnis, neque ex voluntáte viri, sed ex Deo nati sunt. (Genuflectit dicens:) Et Verbum caro factum est, (Et surgens prosequitur:) et habitávit in nobis: et vídimus glóriam ejus, glóriam quasi Unigéniti a Patre, plenum grátiæ et veritátis.
Finito Evangelio sancti Joannis, discedens ab Altari, pro gratiarum actione dicit Ant. Trium puerórum, cum reliquis, ut habetur in principio Missalis.
Français
Conclusion & Last Gospel
Retourné au centre, le prêtre baise l’autel, se retourne et dit :
S
Le Seigneur soit avec vous.
M
Et avec votre esprit.
Le prêtre dit ~
Allez : c’est le renvoi, ~
ou, quand la messe est suivie d’une procession liturgique, ~
Nous rendons grâces à Dieu ;~
les fidèles répondent toujours ~
Deo grátias. ~
Pendant la semaine de Pâques, on ajoute deux alléluias.
_
À la messe solennelle, c’est le diacre qui chante l’~
Ite missa est.
Requiéscant in pace (Qu’ils reposent en paix) ~
au lieu de ~
Ite, missa est, ~
et les fidèles répondent ~
Amen. ~
Il ne donne pas de bénédiction.
Ite, missa est.
R
Deo grátias.
Le prêtre s’incline au milieu de l’autel, et les mains jointes posées sur lui, il dit à voix basse :
V
Agréez, Trinité Sainte, l’hommage de mon ministère : et faites que le sacrifice que, malgré mon indignité, j’ai présenté aux regards de votre Majesté, vous soit agréable, et que, par votre miséricorde, il puisse attirer votre faveur sur moi et sur tous ceux pour lesquels je vous l’ai offert. Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Retourné au centre, le prêtre baise l’autel, et, les yeux levés, élevant et joignant les mains, dit :
V
Que le Dieu tout-puissant vous bénisse,
puis, se retournant vers le peuple, il poursuit, en ne bénissant qu’une seule fois, même lors des messes solennelles — aux messes pointificales, l’évêque bénit de trois signes de croix au lieu d’un seul :
V
le Père, le Fils, ✝ et le Saint Esprit.
R
Ainsi soit-il.
Aux messes des défunts, on ne donne pas de bénédiction, mais après avoir dit Requiéscant in pace, le prêtre dit la prière Pláceat tibi, sancta Trinitas — Agréez, Trinité Sainte — et ensuite il lit, s’il le faut, l’Évangile selon saint Jean.
Le prêtre se dirige vers le coin gauche de l’autel, et dit :
V
Le Seigneur soit avec vous.
R
Et avec votre esprit.
Puis il fait un signe de croix sur l’autel avec le pouce et un sur son froont, sur ses lèvres et sur son cœur, en disant :
V
Commencement ✝ du saint Évangile selon saint Jean.
Joann. 1, 1-14
Les mains jointes, il poursuit :
V
Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Toutes choses ont été faites par lui, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point comprise.
Il y eut un homme, envoyé de Dieu, appelé Jean. Il vint en témoin pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n’était pas lui-même la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.
Celui-là était la vraie lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde. Il était dans le monde, et le monde a été fait par lui, et le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu.
Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom : qui ne sont point nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (On fléchit le genou avec le prêtre, qui dit :) Et le Verbe s’est fait chair, (Et se relevant, le prêtre poursuit :) et il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, qui est la gloire du Fils unique du Père, plein de grâce et de vérité.
✠
Orationes Leonis XIII
Latin
P
Ave María, grátia plena, Dóminus tecum, benedícta tu in muliéribus et benedíctus fructus ventris tui, Jesus.
S
Sancta María, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.
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Ave María, grátia plena, Dóminus tecum, benedícta tu in muliéribus et benedíctus fructus ventris tui, Jesus.
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Sancta María, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.
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Ave María, grátia plena, Dóminus tecum, benedícta tu in muliéribus et benedíctus fructus ventris tui, Jesus.
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Sancta María, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.
S
Salve Regína, Mater misericórdiæ, vita, dulcédo, et spes nostra, salve. Ad te clamámus, éxsules fílii Evæ. Ad te suspirámus geméntes et flentes in hac lacrymárum valle. Eia ergo, Advocáta nostra, illos tuos misericórdes óculos ad nos convérte. Et Jesum, benedíctum fructum ventris tui, nobis, post hoc exílium, osténde. O clemens, o pia, o dulcis Virgo Mária.
P
Ora pro nobis, sancta Dei Génitrix.
S
Ut digni efficiámur promissiónibus Christi.
P
Orémus. Deus, refúgium nostrum et virtus, pópulum ad te clamántem propítius réspice; et intercedénte gloriósa, et immaculáta Vírgine Dei Genitríce María, cum beáto Joseph, ejus Sponso, ac beatis Apóstolis tuis Petro et Paulo, et ómnibus Sanctis, quas pro conversióne peccatórum, pro libertáte et exaltatióne sanctæ Matris Ecclésiæ, preces effúndimus, miséricors et benígnus exáudi. Per eúndem Christum Dóminum nostrum. Amen.
S
Sancte Míchaël Archángele, defénde nos in prǽlio; contra nequítiam et insídias diáboli esto præsídium. Imperet illi Deus, súpplices deprecámur: tuque, Princeps milítiæ Cæléstis, sátanam aliósque spíritus malígnos, qui ad perditiónem animárum pervagántur in mundo, divína virtúte in inférnum detrúde. Amen.
P
Cor Jesu sacratíssimum.
S
Miserére nobis.
P
Cor Jesu sacratíssimum.
S
Miserére nobis.
P
Cor Jesu sacratíssimum.
S
Miserére nobis.
Français
P
Ave María, grátia plena, Dóminus tecum, benedícta tu in muliéribus et benedíctus fructus ventris tui, Jesus.
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Sancta María, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.
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Ave María, grátia plena, Dóminus tecum, benedícta tu in muliéribus et benedíctus fructus ventris tui, Jesus.
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Sancta María, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.
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Ave María, grátia plena, Dóminus tecum, benedícta tu in muliéribus et benedíctus fructus ventris tui, Jesus.
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Sancta María, Mater Dei, ora pro nobis peccatóribus, nunc et in hora mortis nostræ. Amen.
S
Salve Regína, Mater misericórdiæ, vita, dulcédo, et spes nostra, salve. Ad te clamámus, éxsules fílii Evæ. Ad te suspirámus geméntes et flentes in hac lacrymárum valle. Eia ergo, Advocáta nostra, illos tuos misericórdes óculos ad nos convérte. Et Jesum, benedíctum fructum ventris tui, nobis, post hoc exílium, osténde. O clemens, o pia, o dulcis Virgo Mária.
P
Ora pro nobis, sancta Dei Génitrix.
S
Ut digni efficiámur promissiónibus Christi.
P
Orémus. Deus, refúgium nostrum et virtus, pópulum ad te clamántem propítius réspice; et intercedénte gloriósa, et immaculáta Vírgine Dei Genitríce María, cum beáto Joseph, ejus Sponso, ac beatis Apóstolis tuis Petro et Paulo, et ómnibus Sanctis, quas pro conversióne peccatórum, pro libertáte et exaltatióne sanctæ Matris Ecclésiæ, preces effúndimus, miséricors et benígnus exáudi. Per eúndem Christum Dóminum nostrum. Amen.
S
Sancte Míchaël Archángele, defénde nos in prǽlio; contra nequítiam et insídias diáboli esto præsídium. Imperet illi Deus, súpplices deprecámur: tuque, Princeps milítiæ Cæléstis, sátanam aliósque spíritus malígnos, qui ad perditiónem animárum pervagántur in mundo, divína virtúte in inférnum detrúde. Amen.
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Cor Jesu sacratíssimum.
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Miserére nobis.
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Cor Jesu sacratíssimum.
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Miserére nobis.
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Cor Jesu sacratíssimum.
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Miserére nobis.
Decem Præcepta Dei
Latin
Ego sum Dóminus Deus tuus, qui edúxi te de terra Aegýpti, de domo servitútis.
1. Non habébis deos aliénos coram me. Non facies tibi sculptile neque omnem similitudinem eorum, quae sunt in caelo desuper et quae in terra deorsum et quae in aquis sub terra. Non adorabis ea neque coles.
2. Non assúmes nomen Dómini Dei tui in vanum.
3. Meménto, ut diem sábbati sanctífices.
4. Honóra patrem tuum et matrem tuam.
5. Non occídes.
6. Non moechaberis.
7. Non furtum fácies.
8. Non loquéris contra próximum tuum falsum testimónium.
9. Non concupísces uxórem próximi tui.
10. Non concupísces domum próximi tui, non servum, non ancíllam, non bovem, non ásinum nec ómnia quae illíus sunt.
Français
Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t'ai tiré du pays d'Égypte, de la maison de servitude.
1. Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi.
2. Tu ne prendras pas le nom du Seigneur ton Dieu en vain.
3. Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier.
4. Honore ton père et ta mère.
5. Tu ne tueras point.
6. Tu ne commettras point d'adultère.
7. Tu ne déroberas point.
8. Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.
9. Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain.
10. Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain, ni aucune des choses qui lui appartiennent.
Præcepta Ecclesiæ Catholicæ
Latin
Praecepta Ecclesiae, quae omnes fideles Catholici servare tenentur:
1. Missam in Dóminicis diébusque festis de præcépto íntegram áudias.
2. Per dies iussos ieiúniis et abstinéntiis insérvias.
3. Peccáta tua própria saltem semel in anno proprio sacerdóti confiteáris.
4. Sanctíssimam Eucharístiam saltem per tempus Paschále suscípias.
5. Ecclésiae necessitátibus pro víribus subvénias.
6. In grádibus a lege Ecclésiæ prohibítis ne núbas.
Français
Les commandements de l'Église, que tous les fidèles sont tenus d'observer :
1. Assister à la Messe entière les dimanches et fêtes d'obligation.
2. Observer les jours de jeûne et d'abstinence prescrits par l'Église.
3. Se confesser au moins une fois l'an à son propre pasteur.
4. Communier au temps pascal.
5. Subvenir aux besoins de son pasteur.
6. Ne pas contracter mariage dans les degrés prohibés, ni à temps défendu.
Actus Contritionis
Latin
Actus Contritionis — a fidelibus recitandus.
Deus meus, ex toto corde paenitet me ómnium meórum peccatórum, eaque detéstor, quia peccándo, non solum poenas a Te iuste statútas promeritus sum, sed praesértim quia offéndi Te, súmmum bonum, ac dignum qui super ómnia diligáris. Ideo fírmiter propóno, adiuvánte grátia Tua, de cétero me non peccatúrum peccandíque occasiónes próximas fugitúrum. Amen.
Français
Acte de contrition — à réciter par les fidèles.
Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre sainte grâce, de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. Amen.